Résumé

Ernest Gebaüer Les Beaux-arts à l'Exposition universelle de 1855 (1855)

Mais entre l'admission, dans une certaine mesure, de scènes ou de personnages dont le prosaïsme ou la laideur peut servir comme opposition, et l'adoption de scènes complétement triviales, de types complétement vulgaires, il y a loin.
Un drame où l'on ne verrait que des coquins serait-il jouable ? Je le nie.
L'amour de la nature est, en lui-même, un sentiment très louable, mais il faut que le goût, que l'intelligence s'unissent à cet amour de la nature, le dirigent, l'éclairent, et apprennent à l'artiste ce qu'il doit reproduire, et surtout ce qu'il doit éviter.
Source : Gallica

Ernest Gebaüer Les Beaux-arts à l'Exposition universelle de 1855 (1855)

Puisque nous parlons de l'Egypte, disons un mot de la cour à Tantah, lumineuse toile de M. Théodore Frère, que l'Orient a séduit comme M. Decamps, et qui, comme lui, a rendu, sinon avec un talent égal, du moins avec une semblable conscience, les différents aspects qui l'ont frappé dans son voyage au pays du soleil.
Une rue à Constantinople, l'entrée d'une mosquée à Beyrouth et le Bazar à Damas, désignent M. Théodore Frère comme un artiste soigneux, intelligent, nullement pressé de produire et faisant enfin de l'art, non du métier.
Source : Gallica

Ernest Gebaüer Les Beaux-arts à l'Exposition universelle de 1855 (1855)

Elle est belle à voir, cette usine pleine de mouvement et d'animation ! Les chaudières bouillent, les puissantes machines meuvent leurs mille ressorts. Un ouvrier met du charbon dans les fourneaux. Sur l'enclume, d'autres ouvriers battent le fer chaud. Partout l'activité, le travail, la vie! Bien observée dans ses plus petits détails, cette scène a vraiment du caractère et de l'intérêt. Les oppositions d'ombre et de lumière sont bien senties, bien
indiquées. La couleur de l'artiste a, tout à la fois, de la vigueur et de l'harmonie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature