“ La Vicomtesse, au vicomte. Comment osez-vous donner la main à cette espèce ? Le Vicomte. Dame ! j’ai vu que M. Charrier la lui donnait... La Vicomtesse. Les hommes sont plats ! Charrier. Mon Dieu ! madame, à tout péché miséricorde. La Vicomtesse. Eh bien, moi, je suis moins pitoyable. C’est avec ces indulgences-là, messieurs, que les honnêtes gens se laissent déborder par les fripons. Le Vicomte. Il est certain que si nous ne serrons pas les rangs, nous finirons par marcher pêle-mêle avec les maraudeurs et les goujats. Charrier. Permettez. Vernouillet n’est pas un homme ordinaire. ”
Vicomtesse
Définition et enjeux
Citations sur “Vicomtesse”
Claude Vignon, Jeanne de Mauguet
“ La vicomtesse éprouva en ce moment un soulagement indicible. Elle reprit, pour embrasser son fils et saluer sa tante et son mari, une apparence de sang-froid, se mit à table et s’efforça de manger et de prendre part à la conversation. L’amour illuminait ses yeux de flammes inconnues et faisait courir sous sa peau un sang vermeil et chaud. Elle était belle à ravir. Le vicomte le remarqua, tandis qu’elle tressaillait au moindre bruit, croyant à chaque minute voir apparaître son amant. ”
Claude Vignon, Jeanne de Mauguet
“ C’est vrai, dit la vicomtesse avec une explosion soudaine qui révéla d’un seul coup l’infini de sa passion. Il y avait dans ce cri une telle conviction, et en même temps un oubli si entier du reste du monde, qu’Emmanuel sentit l’ivresse le gagner. Un moment auparavant il jouait encore avec le cœur de sa maîtresse. Tout à coup, l’image qu’il avait évoquée pour séduire Marguerite le séduisit lui-même. Il éprouva vraiment une folle envie d’enlever la vicomtesse et d’aller épuiser avec elle, dans un coin perdu de la Suisse ou de l’Italie, les trésors de l’amour heureux. ”
Pier-Angelo Fiorentino, Les grands guignols. Série 1 (1870-1872)
“ La vicomtesse pourrait dompter bien des cœurs; mais une réputation sans tache, une fidélité inébranlable, et l'espoir éternellement déçu d'avoir un héritier de son vicomte, en font la perle des vicomtesses et le modèle des épouses. Il faut voir l'étonnement de la digne femme, ses exclamations naïves, sa pudeur alarmée, quand elle apprend de la bouche de sa cousine la mystérieuse existence d'un ange, d'un protecteur inconnu qui veille incessamment sur la jolie veuve, l'arrache aux dangers qui la menacent, et disparait quand le péril est passé. ”
Alfred Des Essarts, Contes pompadours, par Alfred Des Essarts… (1862)
“ Oui, madame la vicomtesse, je n'avais vu que vous, c'est pour vous, pour vous seule que je venais ici; tandis que vous aviez grand soin de surveiller votre amie, j'avais la bonne fortune d'être avec vous tout à mon aise. Dans le cas où mon aveu sincère encourrait votre déplaisir, daignez vous rappeler que vous l'avez exigé et me pardonner quand je termine ce long discours en disant : « Je vous aime ! » Vous vous taisez, madame?. Oh ! relevez vos yeux. — J'y lirai mon sort. La vicomtesse leva ses yeux, et Reynold jeta un cri de joie. ”
Ludovic Halévy,
Le Château à Toto
“ Attendez la symphonie avec chœurs ! TOTO et LA VICOMTESSE. Une symphonie ? MASSEPAIN. Composée par moi... et, après la symphonie j’espérais avoir l’honneur d’embrasser madame la vicomtesse. TOTO. Eh bien... mais, notaire... commencez toujours par embrasser... Madame la vicomtesse voudra bien permettre... LA VICOMTESSE. Mais sans doute. LE NOTAIRE, il passe près de la vicomtesse [16] . Ah ! vicomtesse... Il l’embrasse. CATHERINE. Ma foi, puisqu’on s’embrasse... Elle saute au cou du marquis et l’embrasse avec violence. PITOU, à part, désespéré. Elle l’a embrassé ! elle l’a embrassé !... ”
Claude Vignon, Jeanne de Mauguet
“ En trouvant son amant chez elle et prompt à l’attaque, la vicomtesse triomphante sentit soudain renaître sa force, et cet instinct de défense qui n’abandonne la femme que dans les moments de surexcitation désespérée. Elle se redressa, toute prête à prendre le haut du pavé. ”
Ludovic Halévy,
Le Château à Toto
“ LA VICOMTESSE. Songe que dans le refrain de la romance il est dit : ––––––––« Que l’on revient toujours ––––––––» A ses premiers amours !... »MASSEPAIN, même jeu. Madame, je vous en prie.... LA VICOMTESSE. Ne parle pas, te dis-je... souviens-toi... espère. Dans une demi-heure la vente... je serai là. Tu seras là. MASSEPAIN. Il faudra bien, puisque c’est moi... LA VICOMTESSE. Et alors... rien... moins que rien... un regard, un sourire, un petit coup de marteau. (Faisant le geste.) Toc ? toc ! voilà tout.... Qui s’est douté de quelque chose.... personne.... Encore une fois ne parle pas.... ”
Jules Erckmann, Les disciples d'Escobar (1846)
“ La vicomtesse reconnaît à ce préambule que son mari est disposé à une transaction ; mais avec toute la délicatesse d'une âme généreuse, elle se contente de le voir consentir, sans exiger de lui une rétractation en forme, satisfaction que trop souvent les femmes recherchent comme un triomphe ; elle veut lui laisser le mérite d'avoir cédé de lui-même à la voix de la raison. — Mais, vicomte, lui dit-elle d'un ton empreint de fermeté et de bienséance, est-ce ma faute à moi si, poussée jusqu'à mes derniers retranchements, j'ai dû me défendre? ”
Jules Erckmann, Les disciples d'Escobar (1846)
“ J'ai fait sortir votre fille, Madame, parce que j'ai assez de sang-froid pour maîtriser mon indignation , parce que j'ai assez de délicatesse pour ne pas vouloir faire rougir devant vous votre enfant. La vicomtesse, s'alarmant de plus en plus sur l'état mental de son époux, commence à le regarder avec terreur ; elle conçoit les craintes les plus sérieuses. — Grand Dieu ! s'écrie-t-elle, vicomte, vous avez fait une chute, vite un médecin, votre tête a sans doute porté ! — Épouse adultère, s'écrie le vicomte, arrêtez ! il la saisit par le bras et l'empêche de se lever. ”
André Gérard, Trop jolie (3e édition) (1881)
“ Eh bien, allons, partez! dit la vicomtesse. Une sueur d'angoisse mouilla les tempes de Denise; elle tordait ses gants, ouvrait la bouche, et ne parvenait pas à articuler : - Je n'aurai pas assez d'argent, madame. - Viens ici, Martine! dit le vicomte, qu tout d'un coup devina. ”
Claude Vignon, Jeanne de Mauguet
“ En face d’elle, à la place où jadis s’asseyait Louis Thonnerel amoureux et plein d’espoir, le vicomte Charles lit distraitement une gazette en allongeant ses jambes sur les chenets. Plus près de la table, sous la lampe, la vicomtesse travaille avec une application apparente à un grand ouvrage de tapisserie. C’est une femme de vingt-huit à trente ans, encore belle, mais dont la beauté semble fragile et la santé minée intérieurement. On dirait un fruit savoureux et vermeil qu’un ver attaque au cœur. Elle a les traits assez réguliers et la physionomie douce. ”
Jules Erckmann, Les disciples d'Escobar (1846)
“ La vicomtesse, quoique nullement habituée à une pareille duplicité de langage de la part de son noble époux, ne fut pas dupe de sa prétendue franchise, Sans paraître s'en apercevoir, elle reconnut dans ce brusque revirement du vicomte, une transaction formelle, mais déguisée, il est vrai, avec beaucoup d'art. Pour ménager la susceptibilité de son mari, elle feignit de n'avoir pas pénétré les causes de ce changement d'opinions, et en femme de sens, elle voulut bien paraître persuadée de sa sincérité. ”
“ La vicomtesse feignit de n'en tenir compte, de dédaigner les richesses, de vouloir braver le monde, qu'elle prétendait haïr et mépriser. Mais dès qu'elle se fut bien assurée de la répugnance sincère d'Horace à prendre ce parti, elle l'accusa de ne point l'aimer; elle feignit d'être jalouse d'Eugénie; elle inventa je ne sais quels sujets absurdes de soupçon et de ressentiment. ”
Ludovic Halévy,
Le Château à Toto
“ LA VICOMTESSE. Lisons... CRÉCY-CRÉCY. Tout haut, je vous en prie, tout haut... LA VICOMTESSE. Comment ? tout haut ... CRÉCY-CRÉCY. Oui, parce qu’après chaque phrase, je pourrai, si besoin est ajouter quelques paroles qui feront mieux comprendre. LA VICOMTESSE, à part. Singulier facteur... il y a en lui quelque chose. CRÉCY-CRÉCY. Lisez-vous ? LA VICOMTESSE. Je lis : « L’amour c’est l’amour, la beauté c’est la beauté ; mais le facteur n’est pas le facteur... » Ah ! CRÉCY-CRÉCY. Allez toujours. LA VICOMTESSE. « C’est le baron de Crécy-Crécy. » (Avec respect.) ”
André Gérard, Trop jolie (3e édition) (1881)
“ Lorsque le vicomte entra au salon, maussade et ennuyé, il y trouva les habitués du « petit jour » au complet. .- Près de la vicomtesse était une jeune baronne dont la position différait de la sienne en ce qu'elle était franchement délaissée par son mari, qui lui en voulait chaque jour davantage des sottises qu'il faisait. La baronne de B. savait du ménage Trécœur ce que savait « le monde » : qu'il y avait « quelque chose » sans détails; seulement elle pensait que, malgré tout, la vicomtesse « continuait » à aimer son mari. ”
Léon Barracand, Vicomtesse... (1890)
“ La vicomtesse se sentit remuée jusqu'au fond du cœur. Elle fit un pas comme pour s'élancer dans les bras de sa grand'mère. Mais le comte poursuivait : — Dans ces conditions, je n'ai plus qu'à me retirer et qu'à laisser la place libre à M. Maujean... Mme de Cobrol me rendra la justice que j'ai tout fait pour mériter son estime. — Attendez ! dit la marquise. Laissez-moi vous dire, mon neveu, que cela tourne au mieux pour vous. Les mariages entre parents n'ont jamais rien valu. Blanche est votre cousine, et je ne voyais pas cette union avec grand plaisir. ”
Louis-Émile-Edmond Duranty,
Les Combats de Françoise du Quesnoy
“ Mais elle remarqua l’état d’animation où était la vicomtesse. — Vous êtes donc une famille tragique ? demanda-t-elle. — Ma chère, dit la vicomtesse, ce sont des affaires très graves, j’aurai recours à vous pour m’aider. Joachim a perdu la tête... — Bien ! vous aussi ? s’écria-t-il. — S’il s’agit de le rabrouer, dit Rose, vous arrivez bien. ”
Claude Vignon, Jeanne de Mauguet (1861)
“ Lorsque la vicomtesse arriva, ni mademoiselle deMauguet ni le vicomte n'étaient au château. Elle jeta sa bride à un domestique sans lui adresser la parole, sauta par terre et entra, son voile sur le visage , sa cravache à la main, et sa longue jupe traînant dans la poussière. ”
André Gérard, Trop jolie (3e édition) (1881)
“ Madame la vicomtesse est servie! annonça un domestique. A table, M. de Trécœur causa musique avec Denise, puis éducation; la vicomtesse, absorbée par l'attention qu'elle apportait à examiner et à écouter la jeune fille, jeta à peine dix mots au hasard. Elle pensait : Un goût trèspur, un grand jugement, pas de pédanterie, de la mesure, du tact. puis elle mange fort bien: elle n'a pas fait une faute. une beauté indiscutable. ”
Pierre Choderlos de Laclos,
Les Liaisons dangereuses
“ Je réussis, & j’obtins qu’elle lui ferait une querelle de cette même partie de chasse, à laquelle, bien évidemment, il n’avait consenti que pour elle. On ne pouvait prendre un plus mauvais prétexte : mais nulle femme n’a mieux que la vicomtesse, ce talent commun à toutes, de mettre l’humeur à la place de la raison, & de n’être jamais si difficile à apaiser que quand elle a tort. ”
Napoléon-Andoche Junot d' Abrantès, Les boudoirs de Paris. Tome 2 (1844-1846)
“ A la bonne heure , reprit la vicomtesse; puisqu'il en est ainsi, nous n'avons pas besoin de la sienne pour nous passer la même fantaisie. Elle accompagna ces paroles assez claires d'une glôse plus significative encore; le pauvre Breton, peu accoutumé à de pareilles aubaines , ne savait plus où il en était. La vicomtesse le mit bien vite a l'aise, et le grison se donna à cœur joie du fruit réservé pour les plaisirs du maître. ”
Comtesse de Bassanville,
Le soir et le matin de la vie, ou Conseils aux jeunes filles
(1850)
“ De ce moment la vie devint affreuse pour la vicomtesse, car elle comprenait alors tout le danger de sa faute, tous les malheurs qu'elle pouvait entraîner avec elle, et priait Dieu avec ardeur de ne faire tomber que sur sa tête la foudre qu'elle avait attirée. ”
Carmontelle,
Proverbes dramatiques
“ Le VICOMTE. Je vous avertis, Mesdames, que si vous attendez la Vicomtesse, vous ne l’aurez pas sitôt. La COMTESSE. Pourquoi donc ? Le VICOMTE. Parce qu’elle ne finit jamais rien ; & puis le mariage de sa belle-sœur l’occupe ; elle ne sait plus ce qu’elle fait. Le BARON. Je ne savois pas qu’elle se mariât ; qui épouse-t-elle ? Le VICOMTE. Le Comte de Florensac. Le BARON. Florensac ? Qu’est-ce que c’est que ce Florensac là ? Le VICOMTE. Ma foi, c’est bien difficile à expliquer. ”
Léon Barracand, Vicomtesse... (1890)
“ Qu'importait, après tout, qu'elle se fût mis de telles idées de mariage en tête ! Cela prouvait, il est vrai, ce qu'il soupçonnait bien, qu'elle n'avait jamais eu de tendre inclination pour lui, puisqu'elle songeait à le céder à une autre. Mais cela pouvait-il empêcher qu'il l'aimât?... Il crut même, en y pensant, n'avoir qu'à se louer de l'intervention de cette jeune fille qui allait mettre une sorte d'entente entre la vicomtesse et lui. N'était-ce pas courir la chance d'un pas de plus dans son intimité que de la laisser s'occuper de ses affaires? ”
Jules Erckmann, Les disciples d'Escobar (1846)
“ La vicomtesse, affectant la plus grande insouciance , ne se presse pas, et ne paraît que tard au salon où le vicomte l'attend avec autant de résignation que d'impatience. Il la reçoit à la porte, lui prend affectueusement la main sur laquelle il dépose un baiser sentimental, puis il s'assied près d'elle sur le sopha. — Savez-vous, ma chère Amélie, dit-il en calinant, que vous faites mentir le proverbe qui dit qu'il faut vivre sept ans ensemble pour se connaître. ”
Léon Barracand, Vicomtesse... (1890)
“ Elle était alors vraiment belle : son teint s'animait, ses yeux pétillaient de malice. Mais Gilbert aimait mieux encore l'esprit tout mondain et la belle ignorance de la vicomtesse, qui n'avait qu'à paraître, sans ouvrir la bouche, pour l'emporter. Il y avait pourtant là, chez Mlle de Sainte- Sévère, tout ce qui l'avait séduit autrefois : -la vieille race, le grand nom, — une race et un nom plus anciens peut-être que ceux de la Fonfreyde et de Cobrol, — et aussi l'éducation soignée, l'exquise connaissance du monde, et, jusqu'à un certain point, la beauté. ”
Alfred Des Essarts, Contes pompadours, par Alfred Des Essarts… (1862)
“ On croyait qu'ayant ardemment désiré cette présentation, la vicomtesse se lancerait à travers les plaisirs et deviendrait une des héroïnes de la mode : on fut bien surpris de la voir vivre en recluse. M. de Varanges était presque forcé de contraindre les goûts d'Émilie lorsqu'il désirait la conduire au bal ou à la comédie. Reçu avec froideur, le duc avait plusieurs fois manifesté son dépit. Étaient-ce donc les lettres de Frédéric qui tenaient lieu à la vicomtesse des joies du monde, des triomphes de la coquetterie ? ”
André Gérard, Trop jolie (3e édition) (1881)
“ Cette porte était vitrée; dans la journée, la vicomtesse avait eu la précaution d'écarter de la largeur d'un doigt le rideau de soie bleue qui couvrait les vitres à l'intérieur. Elle vit M. de Trécœur et Denise se lever de leur chaise; la jeune fille feuilleta une grammaire allemande, mit une marque et dit : - Voilà un chapitre que vous ferez bien de revoir un peu, monsieur. Puis elle lui tendit sa petite main délicate, en personne qui a pris une habitude à laquelle elle n'attache point d'importance, et le vicomte s'inclina sur cette main. ”
Raoul de Navery,
Les Religieuses, par Raoul de Navery…
(1864)
“ La vicomtesse était jeune, séduisante, elle possédait le prestige de l'héroïsme ; sa vanité en, jouit excessivement. Sans devenir légère, elle se montra frivole. Elle se prit de passion pour les voyages, les dîners d'apparat, les grandes réceptions. ”
Jules Lacroix,
Une grossesse, par Jules Lacroix
(1833)
“ Les reconnais-tu ? dit le petit homme en riant aux éclats; madame la vicomtesse a des cheveux superbes, regarde. Le vicomte demeurait comme pétrifié; il voulut arracher la boucle de cheveux des mains du géant, qui lui paralysa le bras d'un coup de poing et faillit le renverser; puis, tandis qu'il reprenait l'équilibre, la porte de la loge s'ouvrit, et se referma presque aussitôt : les deux personnages mystérieux avaient disparu; et le vicomte, se trouvant seul, crut d'abord sortir d'un cauchemar. CHAPITRE XIV. Trois heures du matin. ”
Léon Barracand, Vicomtesse... (1890)
“ On la supposerait encore endormie, au moment où Mlle de Sainte- Sévère partirait avec les enfants. Celle-ci était matinale, elle était ponctuelle et précise ; on pouvait compter sur elle. La vicomtesse avait donc pensé à tout, elle n'avait rien négligé. — Tout ceci fait, continua-t-elle, je m'acheminai vers le grand escalier, dans l'ombre, à travers les corridors, et je gagnai le perron... Dans la cour, les chiens grondèrent. Mais ils se turent en me reconnaissant... La grille était fermée. ”
