Claude Vignon, Jeanne de Mauguet
“ Au moment où commence ce récit, les fenêtres et les portes de Mauguet se rouvrent, et quatre personnes observent, du haut de la principale terrasse, les ravages du temps et de l’abandon. Il est six heures du soir ; le jour commence à baisser, et, malgré les rayons empourprés d’un beau soleil couchant, l’humidité des étangs se fait sentir. Cependant les hôtes de Mauguet ne songent point à rentrer. Ils regardent le paysage qui entoure le château, et se communiquent leurs pensées. ”
