Jules Cornély,
L'oeil du diable
(1878)
“ Nicou venait de temps en temps, appelé par Gaston et Elise, qui s'amusaient de ses saillies et cherchaient toutes les occasions de lui témoigner leur reconnaissance. Mais sa gaieté était un peu forcée, et quand il ne se sentait pas observé, sa bonne face joyeuse se rembrunissait petit à petit. C'est qu'en substituant un mort à un supplicié encore vivant et en supprimant Aubryot du nombre de ceux qui ont une existence légale et reconnue, le brave garçon avait assumé une responsabilité dont un meurtre nouveau pouvait seul le décharger. ”
