Renée de La Richardays, Isabelle de France et la Cour de Saint-Louis… (1872)
“ Marguerite de Provence avait apporté au milieu de cet air sain, mais un peu âpre, les doux parfums du Midi ; elle était venue jeune, enfant, enjouée, poétique, et sa piété méridionale n'avait pas été troublée par les éloges des troubadours, ni par les plaisirs « du gai savoir. » Elle apportait à la cour de France un charme inconnu jusque-là; l'austérité de saint Louis, la sévérité de Blanche de Castille, l'éloignement où la jeune reine se trouva de tout ce qui touchait au gouvernement, cette cour sans femmes, amenèrent un changement complet dans son existence. ”
