Auguste Avril, Saltimbanques et marionnettes… (1867)
“ C'est une source dont on a coupé la veine et dont il faut épuiser le réservoir. Une pompe gigantesque, placée à la surface, aspire les larmes de la naïade charbonnière; un enfant qui boit avec une paille dans un verre éprouve moins de fatigue que l'engin merveilleux. ”
