Pompe à incendie

Définition et enjeux

Portrait de Victor Hugo Victor Hugo,  En voyage, tome I

“ La force de la colonne d’eau lancée par la pompe est prodigieuse. Les ardoises et les briques qu’elle touche se brisent et s’éparpillent comme des écailles. Quand la charpente en feu s’est écroulée, magnifique moment où le panache écarlate de l’incendie a été remplacé, au milieu d’un bruit terrible, par une immense et haute aigrette d’étincelles, une cheminée est restée debout sur la maison comme une espèce de petite tour de pierre. Un jet de pompe l’a jetée dans le gouffre. ”
Source : Wikisource

Exposition publique des produits de l'industrie française,  Rapport du jury central. Tome 2 (1844)

“ La pompe à incendie se distingue à la fois par la simplicité de l'ajustage et la solidité, les deux corps de pompe et le réservoir d'air sont fixés par des boulons sur une platine en cuivre jaune d'une seule pièce, sans aucune soudure, qui porte les quatre clapets d'aspiration et de refoulement, ainsi que les tubes de communication entre les corps de pompe et le réservoir. ”
Source : Gallica

Maxime Petit,  Les grands incendies (1882)

“ Si alors le piston s'abaisse, l'eau, qui n'est pas compressible, oblige la soupape inférieure à s'abaisser et ne peut plus s'échapper qu'en soulevant la
soupape latérale. Elle entre dans le tube de déversement, le remplit peu à peu et arrive à l'orifice (fig. 21) .
Fig. 21. — Pompe foulante.
Pompes à incendie à bras. — La pompe à incendie ordinaire est une application de la pompe foulante, dont nous venons de parler. Elle s'alimente dans un récipient de tôle, nommé bâche (fig. 22) , dans lequel l'eau est apportée au moyen de seaux de toile par des hommes qui font la chaîne.
”
Source : Gallica

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