“ Un cadavre bouche le boyau. Il a la tête et les jambes enfouies. L’eau vaseuse qui ruisselle dans le boyau a couvert le reste d’un glacis sablonneux. On voit se bomber à travers ce voile humide la poitrine et le ventre couverts d’une chemise.On enjambe cette dépouille glacée, visqueuse et claire comme le ventre d’un vague saurien échoué—et cela est ardu à cause du terrain mou et glissant. On est obligé de s’enfoncer les mains jusqu’aux poignets dans la boue du talus.A ce moment, un sifflement infernal nous tombe dessus. On plie comme des roseaux. ”
Boyau
Définition et enjeux
Le terme « boyau » désigne principalement la peau des saucisses, mais il revêt aussi une dimension littéraire et historique, notamment dans les récits de guerre. Henri Barbusse, dans Le Feu, le dépeint comme un boyau boueux, empli de cadavres et de décombres, symbolisant l’horreur des tranchées.
Fernand Pignatel et Jean Delom de Mézerac évoquent son aspect visqueux et menaçant, tandis que Marcel Schwob, dans Spicilège, le métaphorise comme un passage rocheux traversant un paysage désolé. Ces auteurs, en explorant le boyau, mettent en lumière ses connotations corporelles et symboliques, allant de l’abri militaire à la métaphore de l’angoisse existentielle.
Citations sur “boyau”
“ Je sors par la brèche : j’arrive, tout enveloppé, tout ligoté encore de rumeur désespérée, sous le ciel libre, dans la terre molle où sont noyés des madriers parmi lesquels les jambes s’enchevêtrent. Je m’accroche à des épaves ; voici le talus du boyau. Au moment où je plonge dans les boyaux, je les vois, au loin, toujours mouvants et sombres, toujours emplis par la foule qui, débordant des tranchées, s’écoule sans fin vers les postes de secours. ”
Historique du 7e bataillon de chasseurs alpins… (1923)
“ Le sol saturé d'eau est un cloaque de boue gluante. Il faut faire des efforts inouïs pour avancer et, à chaque pas, on entraîne après soi des blocs de terre grasse ; des trous d'obus, pleins de boue liquide sont autant de pièges sournois. L'ennemi, pressentant l'attaque prochaine, s'inquiète et déclanche de temps en temps de violents barrages. Pour éviter les obus, il faudrait se hâter vers le boyau, courir! Peut-on y songer? Pour porter un pied en avant, il faut dégager l'autre de la boue qui le retient. On marche toujours, les heures passent monotones. Enfin, voici le boyau! ”
Fernand Pignatel, L'Offertoire (1921)
“ La boue a quelque chose de fatal en elle. C'est la force lente, aveugle, déchaînée mais que rien n'arrête. La boue monte inlassablement. On ne s'aperçoit pas immédiatement de sa menace, mais silencieuse, hypocrite, elle avance, gagne ici l'entrée de cette sape, déborde là cette banquette de terre, s'étale dans ce boyau et s'allume la nuit, d'un feu de lune pour cacher sous la magie de la lumière et de l'eau des profondeurs insoupçonnées. La neige silencieuse tombait dans la morne lueur d'un matin. ”
Henri Barbusse,
Ce qui fut sera
(1930)
“ Il ne faut plus marcher à découvert. L'orifice d'un terrier. C'est par là qu'on entre dans la tranchée, qui doit être le Boyau VII. Une échelle enterrée, très inclinée, me verse dans la pénombre, et je me trouve tout d'un coup au fond d'un couloir, serré entre deux hautes parois verticales de terre fraîche et raclée, et que bouche là-haut le ciel blanc. Le boyau est profond. La terre neuve y a des aplombs géométriques de maçonnerie basanée. La frise festonnée de mottes d'herbes, tranchée à vif sur le noir de l'humus, court, en haut du mur friable, bien au-dessus de ma tête. ”
Historique du 12e bataillon de chasseurs alpins depuis sa création… (1922)
“ Notre boyau 5, au pied du Linge, par lequel vient toute notre vie de l'arrière, ainsi que le boyau qui court à flanc de coteau et va à la brigade, sont impraticables; les coureurs sont obligés de passer à travers la mer de feu sans pouvoir les suivre. Pour la première fois, une odeur singulière nous saisit aux narines, les larmes nous viennent, les hommes éternuent et crachent; ce sont les premiers obus lacrymogènes, c'est une nouveauté. Un peu d'inquiétude perce sur la face de chacun. Durant six heures, ce bombardement furieux ne diminue pas de violence. ”
Carnets d'un soldat en Haute-Alsace et dans les Vosges… (1917)
“ Un boyau qui zigzague dans un pâturage labouré par les obus, nous conduit dans la tranchée. Il faut se baisser pour échapper à la vigilance d'un observatoire ennemi haut perché, à gauche du ballon ; il faut aussi se désarticuler pour traverser maints passages étroits taillés dans la roche vive. ”
Jean Delom de Mézerac, Au Pays des fusées. Le 9e zouaves au Chemin des Dames… (1925)
“ A son extrémité, à la crête,la bataille fait rage : les mitrailleuses crachent sans arrêt et les coups de fusil indiquent une lutte acharnée. Le boyau est rempli de bandes de mitrailleuses abandonnées, de cadavres boches, de fusils cassés, de blessés et de cotons de paquets de pansement rouges de sang coagulé qui nagent dans la boue. Nous filons au pas gymnastique, la tête de la colonne marchant très vite; nous enjambons des corps étendus tout le long du boyau. Il fait mauvais, le ciel est noir, il pleut et la colline le long de laquelle monte ce boyau d'enfer est sévère, nue et triste. ”
“ Ce boyau de roc débouchait dans une campagne plate et stérile, mamelonnée à l'horizon. Quelques bouquets de plantes grises croissaient au versant de la falaise; des bêtes minuscules, brunes, rondes ou longues, avec de minces ailes frémissantes de gaze, ou de hautes pattes articulées, bourdonnaient autour des feuilles velues ou faisaient frissonner la terre en certains points.La nature inanimée avait perdu la vie mouvante de la mer et le crépitement du sable; l'air du large était arrêté par la barrière des falaises ”
“ Une odeur nauséabonde se dégage du boyau, en décelant indiscutablement la nature. Ceux qui étaient entrés là s’arrêtent, se butent, refusent d’avancer. On se tasse les uns sur les autres, bloqués au seuil de ces latrines.—J’aime mieux aller par la plaine! crie un homme.Mais des éclairs déchirent la nue au-dessus des talus, de tous les côtés, et le décor est si empoignant à voir, de ce trou garni d’ombre grouillante, avec ces gerbes de flammes retentissantes qui le surplombent dans les hauteurs du ciel, que personne ne répond à la parole du fou. ”
Jérôme et Jean Tharaud, Revue des Deux Mondes
“ L’étonnement même disparaît ; on devient la boue qui ruisselle, le boyau qui se brise, se plie et se déplie, le trou où l’on trébuche, le compagnon qui vous précède et celui qui vous suit ; on est une conscience endormie que deux murs de terre conduisent. Un obus y fait du bruit, un cri d’oiseau y porte son frisson, un Ilot de souvenirs trop tendres l’envahit soudain’ et s’efface. ”
Pierre-Maurice Masson,
Revue des Deux Mondes
“ Ce matin, il est neuf heures. Nous venons d’arriver dans notre boyau. Je viens de trouver un quartier de roche ensoleillée qui va me faire un siège très confortable, et me voici pour bavarder. Hier, dans l’après-dinée, nous avons changé de travail. Au lieu de creuser un boyau le long de la grande route, nous avons été envoyés deux kilomètres en avant pour élargir un boyau de sape et y faire de distance en distance des niches d’évidement (ces niches permettent à deux files d’hommes qui se rencontrent marchant en sens inverse dans le boyau de pouvoir se croiser) . ”
“ Le boyau n’est pas défendu. Les Allemands l’ont abandonné, ou bien une première vague est déjà passée... L’intérieur est hérissé de fusils posés le long du talus. Au fond, des cadavres éparpillés. Du fouillis de la longue fosse émergent des mains tendues hors de manches grises à parements rouges et des jambes bottées. Par places, le talus est renversé, la boiserie hachée ; tout le flanc de la tranchée crevé, submergé d’un indescriptible mélange. En d’autres endroits, béent des puits ronds. ”
“ Du temps où il menait la vie des chercheurs d’or, Édouard avait rampé dans ces prodigieuses cavernes des Cordilières, creusées par de gigantesques ébranlements, et au fond desquelles, parfois, un boyau, juste assez large pour laisser passer le corps d’un homme, donne accès dans des salles, — dans des plaines plutôt, où l’on pourrait cacher une armée. ”
Adrien Bertrand, L’Appel du Sol
“ Et les chasseurs, que l’angoisse n’avait pas quittés dans cet ouvrage, tels des marins trop exposés sur la proue aux fureurs des lames, sentaient l’assurance leur revenir à mesure que le réseau étendait sa trahison tutélaire. La vie reprit alors son cours monotone dans la nouvelle tranchée. On l’améliora. Puis on en creusa une seconde, à quelques mètres en arrière, où chacun eut son coin, son abri, sa maison. On donna des noms aux boyaux de plus en plus nombreux : il y eut le boyau de la Cannebière, en l’honneur d’Angielli ; le boyau d’Horace, baptisé par Vaissette ”
Joseph-Eugène Payen, L'âme du poilu : journal de route d'un aumônier militaire du 7e corps… (1924)
“ Voici les boyaux dans la terre, laquelle, rejetée de côté et d'autre, forme talus qui préservent les passants. Les détonations se rapprochent, les balles sont plus actives et effritent les talus sous nos yeux ; ceux-ci ont reçu d'effroyables blessures. Les éclats d'obus émaillent le fond et les parois du boyau. Voici la seconde ligne, les corvées de soupe passent en pataugeant, insouciantes et amènes; leur tâche est rude, souvent les shrapnels les saluent à leur passage. ”
docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ A l'entrée du boyau, qui nous semble maintenant la chambre noire d'un appareil photographique, se dessinent les jambes vigoureuses de nos bateliers dont les tatouages se perdent dans une sorte de caleçon très collant et c'est tout ce qui nous est permis de voir d'eux tant qu'ils se servent de leur perches qui passent et repassent devant l'ouverture cylindrique de notre prison avec des balancements inquiétants d'un bord à l'autre. Quand ils ne poussent pas avec leurs bambous, ils usent de leurs pagaies ”
Guillaume Apollinaire,
Calligrammes
(1952)
“ LE PALAIS DU TONNERRE Par l'issue ouverte sur le boyau dans la craie En regardant la paroi adverse qui semble en nougat On voit à gauche et à droite fuir l'humide couloir désert Où meurt étendue une pelle à la face effrayante à deux yeux réglementaires qui servent à l'attacher sous les caissons Un rat y recule en hâte tandis que j'avance en hâte Et le boyau s'en va couronné de craie semée de branches Comme un fantôme creux qui met du vide où il passe blanchâtre Et là-haut le toit est bleu et couvre bien le regard fermé par quelques lignes droites Mais en deça de l'issue c'est le palais bien nouveau et qui paraît ancien ”
Fernand Pignatel, L'Offertoire (1921)
“ Les hommes marchent, semblant broyés dans la gueule de l'horizon rouge. Ils font la nocturne montée à l'enfer terrestre. Le défilé silencieux se dessine un moment aux pentes du ravin, puis s'engloutit peu à peu dans le boyau qui s'ouvre, porte solennelle de la ville souterraine où toute une humanité expie. Ces noctambules entrent ainsi dans la cité de la boue, sous un ciel gris comme une coupole de pierres. ”
Élie Faure,
La Sainte face
(1917)
“ Rien ne vit, que des gerbes de terre jaillissant du sol, au loin, en avant, à gauche, à droite, des bruits de fouet géant - ou de planches qu'on jetterait. Un étroit boyau s'ouvre et descend, près de la route. On entre. On marche sur des claies, interminablement, avec le seul ciel sur la tête, on croise des hommes silencieux qui s'effacent, portant des pelles ou des pics, on débouche dans un village souterrain où des ouvertures profondes s'enfoncent, étagées les unes sur les autres parmi des rangs géométriques de sacs à terre, de tôles cintrées, de rondins. ”
Charles Delvert, Carnets d'un fantassin (3e mille… (1935)
“ Enfin, le boyau se dégage. La file du 124 part tout droit ; nous prenons un boyau à gauche qui nous mène à un ravin. Là, plus de boyau. On marche sur la terre dénudée, crevée de trous d'obus. Les arbres, coupés à 1 m. 50-2 mètres du sol, allongent sous la lune des ombres démesurées. Ce ravin sinistre, tout sonore d'éclatements d'obus, porte le nom rafraîchissant de « ravin des fontaines ». Les troupiers lui ont donné celui, beaucoup plus juste, de « ravin de la mort ». Station chez le commandant P., méridional, brave homme mais dont les propos rassurent de moins en moins Consul. ”
Napoléon-Alexandre Comeau,
La vie et le sport sur la Côte Nord du Bas Saint-Laurent et du Golfe
(Life and sport on the north shore of the lower St. Lawrence and gulf, 1909)
“ Il est agréable de pêcher avec une ligne légère, mais lorsqu’il vente fort, il en faut une qui ait du poids. Une bonne ficelle à boyau simple, est préférable à une à triple boyau ; elle est assez forte pour capturer le plus gros saumon qu’il puisse y avoir au Canada. Un bon plan est de se munir d’une longueur de huit ou dix pieds de triple boyau, avec les bouts effilés, de l’attacher à la ligne de soie, et de terminer avec deux verges de boyau simple. ”
Louis Mairet, Carnet d'un combattant (11 février 1915-16 avril 1917… (1919)
“ Nous allons de boyau en boyau, dans la craie. Puis, c'est le bled. Les Boches tirent à droite sur la crête, à gauche dans le ravin. Terriblement encadrés ! Nous voilà devant Savernake, qui se dessine devant les fusées. Il pleut affreusement. On tombe de trou d'obus en trou d'obus. On s'arrête quelque part, devant des éclatements de 75. Puis on creuse. Il pleut, il pleut. La boue , est grasse. Une odeur de terre fraîche, et de chair qui ne l'est pas. On creuse dans les cadavres. Un mort est nu. ”
Carnets d'un soldat en Haute-Alsace et dans les Vosges… (1917)
“ A mi-côte, nous obliquons tout à fait à gauche ; des sentiers, où les pierres roulent, livrent passage entre les sapins dont beaucoup sont brisés par les obus. De temps à autre, nous empruntons un tronçon de boyau. Les hommes soufflent, la pente est abrupte ; depuis trois heures du matin, nous sommes en route. Enfin, nous voici au sommet. Les boyaux s'animent ; une lueur filtre par les fentes d'un abri ; une sentinelle, accroupie contre un parapet, sonde le noir du bois par le trou de sa plaque de blindage. Sommesnous arrivés ? pas encore. Nous dévalons deux cents mètres ”
Marcel Prévost,
D'un poste de commandement (P. C. du 21e C. A.…
(1918)
“ A cause de toutes ces incommodités, le voyageur qui chemine en boyau adopte très vite la coutume des poilus qui, sauf sous une tombée un peu drue de projectiles, préfèrent escalader les parapets et circuler à l'air libre, sur la bordure, prêts, toutefois, à rentrer sous terre, en cas d'alerte. Ainsi se dessine sur la lèvre du boyau un hon- nète petit sentier plus sec, où l'on pose les pieds sans les embrouiller dans les fils de cuivre gainés de gutta, où l'on respire un air moins chimiquement aromatisé. ”
Henri Barbusse,
Ce qui fut sera
(1930)
“ Elle gît de chaque côté du boyau, très évasée, ruineuse et abandonnée. On n'en voit que les commencements, interceptés par des tournants. Quelques abris béants, tels des huttes de bûcherons, s'enf ouissent dans le remblai triste que piquettent des touffes de paille. Sur la terre moisie des versants l'herbe est blanchie. ”
Guillaume Belèze, Dictées et lectures : notions élémentaires sur l'agriculture… (1869)
“ Son sang, mêlé de graisse et enfermé dans une portion de boyau, compose le boudin ; sa peau peut être tannée; ses cuisses et ses épaules sont appelés jambons; la chair de dessus les côtes est salée sous le nom de lard; ses poils même, appelés soies, servent à guider l'alêne et l'aiguille de l'ouvrier qui coud le cuir. Tant que la saison le permet, on peut envoyer les porcs chercher leur nourriture dans les bois, les marais, les terrains vagues et incultes. Ils y vivent de glands, de faînes, d'herbages et de racines ”
Le Blond, Eidous, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On rebute sur-tout les chevaux de carrosse qui n’ont point de corps, qui sont étroits de boyau, & qui semblent avoir la peau des flancs collée sur les côtes. Un chasseur ne méprise pas un cheval étroit de boyau ; il le préferera même à un autre qui aura plus de flanc, pourvû qu’il soit de grande haleine, de beaucoup de ressource, léger, & grand mangeur. On donne le vert pour faire reprendre du boyau aux chevaux qui l’ont perdu. ”
Louis Mairet, Carnet d'un combattant (11 février 1915-16 avril 1917… (1919)
“ Mais bientôt les Boches répondent, et à 3 heures, quand part la 2* section, les marmites pleuvent à côté de nous. Instinctivement, en fumant l'ultime cigarette, nous nous serrons les uns contre les autres. A 4 h. 1/2, à notre tour, nous quittons la deuxième tranchéeabri. Nous entrons dans le boyau. Le premier contact est rude. Le boyau est étroit, boueux, sinueux, et long : 1.200 mètres environ. Voici deux cadavres terreux : on marche dessus. Puis une longue file de blessés : il faut se serrer pour les laisser passer. Il pleut, et la boue devient liquide. ”
Albert Larbalétrier, Les animaux de basse-cour, élevage des poules et coqs… (1911)
“ Quand il n'existe qu'un seul boyau à proprement parler, il est très facile de distinguer l'entrée de la sortie. La première s'annonce par une plus ou moins grande quantité de terre déposée à l'entrée tandis que la deuxième est complètement dépourvue de cette terre, ce qui prouve tout simplement que celle-ci est rejetée par la première ouverture. ”
Charles Delvert, Carnets d'un fantassin (3e mille… (1935)
“ D'ailleurs, à celle par où nous sortons, un sergent a été décapité il y a quelques heures. Nous nous engageons dans l'unique boyau qui mène au ravin des Fontaines. La plupart du temps, il n'est qu'à 0 m. 80 ou même 0 m. 60 de profondeur. La désolation du paysage devient de plus en plus poignante. Les arbres ne sont déjà plus que des piquets. Partout des trous d'obus. Pour comble, à certains endroits, le boyau se change en canal : 0 m. 40 à 50 cm. d'eau. Et Consul qui, malgré ses galoches, fait de la gymnastique pour ne pas se mouiller les pieds 1 II ne (1) 11 nous le montra sur le plan. ”
