F. Mercey, Revue des Deux Mondes
“ Nous raidissant tous ensemble contre le torrent, et gravissant, à l’aide des mains et des pieds, quelques blocs de rochers, nous nous trouvâmes à l’issue du périlleux couloir, hors de la portée de l’inondation. Le spectacle que nous avions, en ce moment, devant les yeux, était des plus magnifiques et des plus extraordinaires : il compensait bien des peines et des dangers. Le couloir d’où nous sortions aboutissait à une immense caverne, non plus ténébreuse comme celle que nous venions de parcourir, mais éclairée par un large soupirail ouvert au-dessus de nos têtes, vers la cime de la montagne. ”
