Rivière souterraine

Définition et enjeux

Portrait de Casimir Chevalier Casimir Chevalier Géologie contemporaine : histoire des phénomènes actuels du globe… (1875)

Canaux souterrains des nappes liquides. — La rivière souterraine de Tours. — Lacs souterrains. — Oiseaux et poissons de ces lacs. — Pertes de rivières. — Abîmes et gouffres. — Force ascensionnelle des eaux artésiennes. — Sources d'eau douce dans la mer. — Profondeur, volume et température des sources artésiennes. — Les puits de feu. — Couches absorbantes.
En forant verticalement le sol, dans certaines localités, jusqu'à des profondeurs suffisantes, on atteint des nappes d'eau souterraines qui remontent à la surface le long du canal que la sonde leur a ouvert
Source : Gallica

E. M. Les eaux de la terre (1854)

Les rivières peuvent donc être décrites comme des courants qui amènent, à un lac ou à la mer, les eaux rassemblées dans certaines places de la terre. La partie du sol parcourue par chacune d'elles est appelée son bassin, et comme la rivière coule toujours dans la partie la plus basse, ce nom est bien approprié à la chose; car, de tous côtés, la contrée s'élève avec plus ou moins de pente. L'extrémité de la rivière s'appelle l'embouchure; la contrée où elle coule, son lit, et le sol qui l'environne, son rivage.
Source : Gallica

Portrait de Jules Dupuit Jules Dupuit Traité théorique et pratique de la conduite et de la distribution des eaux (1865)

Sauf dans les moments de crue, où la pluie tombant sur un terrain déjà mouillé s'écoule en grande partie sur la superficie du sol, le reste du temps les fleuves et rivières ne sont alimentés que par l'égouttement continu de leurs rives, c'est-à-dire par les eaux souterraines. En un mot une rivière n'est que la réunion d'une grande quantité de sources. D'où il suit, lorsque son parcours est un peu considérable, que l'eau se trouve avoir une
qualité moyenne entre celle de toutes les sources qui l'alimentent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature