Résumé

Édouard Imbeaux Essai d'hydrogéologie : recherche… (1930)

On pourrait aussi adopter le nom d'Hydrologie soulerraine (le simple mot d'Hydrologie (1) ayant en France le sens d'application à la thérapeutique : eaux thermominérales, thalassothérapie, hydrothérapie) .
L'usage des eaux souterraines est vieux comme le monde (il remonte au premier être humain qui aménagea une source ou creusa un puits) ; mais l'Hydrogéologie, elle, est une science très jeune. Elle est fille de la Géologie, et ne peut être fixée que dans les régions du globe où les connaissances géologiques sont elles-mêmes très avancées.
Source : Gallica

Édouard Imbeaux Essai d'hydrogéologie : recherche… (1930)

L'eau réelle, c'est-à-dire celle que l'on trouve dans une source, un puits ou un forage, diffère assez souvent de l'eau normale (que l'on s'attendait à trouver) : on est ainsi averti ou que la provenance de l'eau n'est pas celle qu'on croyait (eaux minérales venant par des cassures de plus bas) , ou qu'il s'est mêlé à l'eau des substances étrangères apportées par des causes anormales (exemple des puits souillés par des purins et matières fécales, dont la teneur en chlorures et en sulfates diffère totalement de celle de la nappe naturelle) .
Source : Gallica

Édouard Imbeaux Essai d'hydrogéologie : recherche… (1930)

Dans les alluvions des vals de Loire eux-mêmes, les eaux différaient non seulement suivant les apports des coteaux, mais aussi suivant la nature géologique du sous-sol sur lequel reposent ces alluvions : ainsi c'est sur le kimméridgien que les puits donnent l'eau la plus minéralisée; sur le portlandien, elle l'est plus que sur le corallien; sur la craie glauconieuse ou turonienne, plus que sur le calcaire de Briare, etc., etc.
Source : Gallica

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