Résumé

E. Ficheur Description géologique de la Kabylie du Djurjura… (1890)

Dans la vallée inférieure du Sébaou, le terrain helvétien occupe tout le versant de la rive droite jusqu'au voisinage de la crête des Beni-Thour, où il s'élève jusqu'à une altitude de près de 500 mètres, tandis qu'il ne passe qu'en une bordure très étroite sur la rive gauche. Les marnes helvétiennes paraissent former une simple couverture qui laisse percer çà et là les lambeaux de grès numidiens, comme on le voit au-dessus de Rébeval, à l'Est. Ce terrain s'étend vers l'Ouest en une bande qui se resserre entre les poudingues cartenniens au Sud et les poudingues dellysiens du Djebel Bedda.
Source : Gallica

E. Ficheur Description géologique de la Kabylie du Djurjura… (1890)

A l'Ouest, les marnes helvétiennes prennent un grand développement dans les collines des Ouled-Medjekan, s'appuyant d'un côté aux schistes anciens, de l'autre au terrain Numidien, et au Sud s'adossant aux poudingues et grès du Miocène inférieur. Les prolongements visibles de cette bande atteignent l'Isser, au Chabet-Mellal, et au Nord à Aïn-n'Sara. Sur la rive gauche de l'Isser, deux lambeaux, bien qu'extrêmement restreints, viennent témoigner de l'extension de ce terrain et de la puissance des ablations qui l'ont fait disparaître.
Source : Gallica

E. Ficheur Description géologique de la Kabylie du Djurjura… (1890)

Les marnes helvétiennes commencent à l'extrémité de la pleine des Oghdal, à la limite de la vallée miocène ; elles forment la majeure partie de ces collines qui reproduisent absolument l'aspect des ondulations de la vallée du Haut-Sébaou. Le terrain s'adosse en bordure aux argiles numidiennes, qu'il dépasse rarement pour s'appuyer sur les schistes cristallins ; çà et là dans les ravinements, parfois même sur le flanc des collines, se montrent les argiles feuilletées qui forment le substratum.
Source : Gallica

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