Les naufragés de la "Marie Elisabeth" (1884)
“ Nous ne nous arrêtâmes pas à Dra-elMizan qui est peu peuplé et n'est qu'une suite du Djurjura et de la Kabylie ; nous couchâmes le soir à Tizi-Ouzou. Comme le fort Napoléon, Tizi-Ouzou est plutôt un fort qu'un village, mais sa position est admirable. Situé au milieu d'un pays excessivement fertile, sur la route qui relie Alger à Bougie, il domine le cours du Sébaou et adossé aux contre-forts du Djurjura, il est appelé à devenir, par la suite, un centre important de population et de commerce. ”
