Tizi Ouzou

Définition et enjeux

Les naufragés de la "Marie Elisabeth" (1884)

“ Nous ne nous arrêtâmes pas à Dra-elMizan qui est peu peuplé et n'est qu'une suite du Djurjura et de la Kabylie ; nous couchâmes le soir à Tizi-Ouzou. Comme le fort Napoléon, Tizi-Ouzou est plutôt un fort qu'un village, mais sa position est admirable. Situé au milieu d'un pays excessivement fertile, sur la route qui relie Alger à Bougie, il domine le cours du Sébaou et adossé aux contre-forts du Djurjura, il est appelé à devenir, par la suite, un centre important de population et de commerce. ”
Source : Gallica

Portrait de Raoul Marie Donop Raoul Marie Donop,  Lettres sur l'Algérie, 1907-1908 (1908)

“ A mesure que l'on s'élève, en même temps que la vue s'étend progressivement sur le bas pays, qu'on voit les rivières s'en aller à travers la plaine, comme de minces filets d'argent; les villages qui paraissent tout petits; les routes qu'on devine à peine; que, peu à peu, Tizi-Ouzou s'estompe dans le lointain, tandis que le soleil qui s'abaisse verse sa lumière d'or vibrante sur toute la campagne qu'on vient de quitter, l'attention se porte sur les spectacles nouveaux qui la sollicitent. ”
Source : Gallica

Émile Gavoy,  Notice sur Tizi-Ouzou : historique… (1878)

“ Il est une autre route qui n'est qu'amorcée, et dont le tracé a été fait,en 1873, de Tizi-Ouzou à Bougie, à travers les mamelons de la rive droite du Sebaou. Elle est entièrement abandonnée : c'est fâcheux, car en donnant à Tizi-Ouzou une communication carrossable avec deux .ports de mer, et la province de Constantine, on aurait accru certainement ses ressources et sa population. Les montagnes de la Kabylie, les massifs des Maâtka et même le Belloua renferment beaucoup de gîtes métallifères, qui seraient exploités s'il était possible d'obtenir un débouché. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature