Résumé

L'Oeuvre des antijuifs d'Alger (1899)

A la suite des manifestations pacifiques, viennent les démolisseurs de magasins et la tourbe des voleurs dont vous ne pourrez pas vous rendre maîtres.
Derrière les Français de race, dont le coeur bat pour de nobles idées, il y a des hommes sans foi ni loi, professionnels du désordre et du crime, la lie qui monte à la surface des grandes villes dans les jours d'émeute ; il y a toute une foule cosmopolite qui n'a rien pris de nos idées et de nos moeurs, une niasse d'étrangers qui ne devraient pas avoir voix au chapitre, quand il s'agit de notre honneur ou de nos droits.
Source : Gallica

L'Oeuvre des antijuifs d'Alger (1899)

Sus à cette race infâme pour laquelle le vol est une gloire et le travail un déshonneur; prouvez-leur votre mépris en refusant d'habiter les maisons qui leur appartiennent ou qui reçoivent des locataires juifs ; gardezvous, comme de la peste, d'entrer dans leurs boutiques, vous y seriez volés d'avance. Ne manquez jamais l'occasion de leur prouver votre mépris, ces bêtes-là sont indignes de la plus petite considération et, s'ils regimbent ou font mine de protester contre notre façon d'agir, il est un argument contre lequel un vrai juif ne riposte jamais: la trique.
Source : Gallica

L'Oeuvre des antijuifs d'Alger (1899)

A nos compagnes, à nos mères, à nos soeurs, à toutes celles qui nous soutiennent si vaillamment dans notre lutte contre le juif infâme, nous rappelons que le meilleur moyen de réduire l'ennemi et de le priver de sa seule arme : l'argent. N'achetes rien chez les juifs ! et dans peu de temps vous l'aurez acculé à la suprême faillite qui le renverra, non pas à Barberousse, mais jusqu'à Jérusalem.
Source : Gallica

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