Résumé

Suspension de la municipalité et du conseil municipal d'Alger… (1899)

Les arabes, sujets français, connaissent les sentiments de la Mère-Patrie à leur égard. Ils savent la bonté et la générosité de la France, ils ne voudraient pas prendre fait et cause pour les ennemis de la France contre les Français d'origine. La loi leur interdit toute manifestation et punit de la peine de l'internement toute démonstration politique dans la rue.
Nous aimons à croire que les braves indigènes, se souvenant des bienfaits de la France, se tiendront tranquilles et resteront en dehors de nos querelles politiques.
Source : Gallica

Suspension de la municipalité et du conseil municipal d'Alger… (1899)

Il me paraît difficile qu'elle n'agisse point avec la dernière rigueur surtout si les événements venaient confirmer les renseignements que tout le monde connaît et dont nous n'avions pas voulu parler jusqu'ici.
Que les fous furieux municipaux s'informent. Que le maire, suivi de Castàrède et de Napoléoni, fasse une démarche auprès des autorités que je n'ai pas à lui désigner autrement. Qu'il réunisse ensuite son Conseil et qu'il télégraphie à Rochefort de rester à Marseille— ou à Endoume. C'est un bon conseil que nous lui donnons. S'il ne le suit pas, tant pis pour lui et ses amis.
Source : Gallica

Suspension de la municipalité et du conseil municipal d'Alger… (1899)

Je serais heureux que mon avertissement soit compris des braves mères de famille. Dans une manifestation politique où des bousculades peuvent se produire, ce n'est pas la place d'une femme honnête.
Nous demandons aux maris qui ont des femmes réghistériques de les enfermer et de les doucher.
Et, si malgré nos conseils, des femmes osaient, nouvelles
Marie Alacoque, venir adorer leur dieu Milano et hurler comme
des viragos des insanités étrangères, elles n'auraient qu'à s'en
prendre à elles-mêmes si de bons citoyens les rappelaient un
peu durement au respect de leur sexe.
Source : Gallica

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