Blida

Définition et enjeux

Atlas des colonies françaises, protectorats et territoires sous mandat de la France… (1934)

“ Blida est à la lisière de la montagne et de la plaine, sur le cône de déjection d’un torrent, l’oued-el-Kebir. L’horizon s’étend au loin, les miasmes des marais ne viennent pas jusque-là, on respire déjà l’air de la montagne. L’eau de l’oued, sur les pentes lentement progressives du cône, offre des facilités d’irrigation que les immigrés Andalous, excellents jardiniers, ont su mettre en valeur. Blida fut pour les corsaires turcs, au retour des rudes croisières, la ville de repos, de plaisir, dans les jardins ombreux ”
Source : Gallica

A. Bussières,  Revue des Deux Mondes

“ Après avoir longtemps suivi le parapet du fossé, nous nous aperçûmes que ce n’était point notre compte, et qu’il nous jetait beaucoup trop à droite, du côté de Boufarik. Voulant atteindre Blida par les villages de Joinville et de Montpensier, nous nous orientâmes alors, autant que nous le pouvions sans boussole, le nez de nos chevaux sur Blida, priant Dieu de nous épargner les marais qui nous barreraient le chemin et les ruisseaux encaissés dans des berges à pic. Un pli de l’Atlas, que nous prenions pour la gorge de l’Oued-el-Kebir, nous servait d’étoile polaire. ”
Source : Wikisource

J. de Beauregard,  Au Pays de saint Augustin et aux rives du Tage… (1898)

“ A travers des forêts d'orangers, vrai jardin d'Armide où les arbres ploient sous le poids des fruits d'or, on atteint bientôt Blida, surnommée à juste titre Blida-Z<2Mandarine. La ville actuelle date seulement de ce siècle. Elle fut construite, de toutes pièces, sur l'emplacement qu'elle occupe aujourd'hui, après le tremblement de terre qui détruisit de fond en comble, le 2 mars 1825 (1) , l'ancienne Blida, bâtie par les Turcs, au XVIe siècle, à deux kilomètres de Blida contemporaine. ”
Source : Gallica

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