Lucien Augé de Lassus,
Routes et étapes
(1877)
“ Les pins leur succèdent, mais peu touffus, clairsemés et formant à peine de loin en loin quelques bouquets de verdure. La lumière, maintenant plus puissante et plus chaude, laisse à peine quelques étroites taches d'ombre aupied des arbres, aux creux des rochers. Elle règne en toute sa magnificence. Nous découvrons le temple. Il occupe la cime d'une montagne assez élevée et emprunte, tant à la grandeur de son piédestal qu'à l'heureuse harmonie de ses proportions, une majesté suprême. Il semble plus vaste qu'il ne l'est en réalité. Ses colonnes s'enlèvent noblement dans le ciel. ”
