Gustave Flaubert,
Notes de voyages
“ Arrivés à Assouan à travers les rochers qui sont au milieu du fleuve ; ils sont chocolat noir, de longues fientes d’oiseaux font dessus de grandes raies blanches qui vont s’élargissant par le bas. À droite, des colonnes de sable, nues, sans rien autre chose sur elles que le bleu du ciel, cru, tranchant. L’air est très profond, la lumière tombe d’aplomb, c’est un paysage nègre. ”
