Sonnets des vieux maistres françois… (1882)
“ Philis, belle Philis, ornement de nôtre âge, Où change de fortune, ou change de visage; Ta disgrâce s'oppose à tes charmes vainqueurs On ne peut accorder tes faits et tes paroles, Tu demandes sans cesse, et sans cesse tu voles, Et tes moindres larcins s'estendent sur les coeurs. THEOPHILE Le Sac de Clairac Sacrés murs du soleil où j'adorai Philis, Doux séjour où mon âme estoit jadis charmée, Qui n'est plus aujourd'hui sous nos toits démolis Que le sanglant butin d'une orgueilleuse armée ”
