Elizabeth Gaskell,
Cousine Phillis
“ Le vieux John alors, se tournant vers lui sans se relever : « Ministre, lui dit-il, m’est avis que, sans prononcer une parole, nous avons rendu grâce à Dieu de tout notre cœur. Peut-être bien n’a-t-il pas besoin ce soir qu’on le remercie autrement. Qu’il veuille nous bénir tous et préserver notre Phillis de tout mal !... Ainsi soit-il. » Nous n’eûmes, en fait de prière, que cet impromptu du vieux John. Celle qu’il avait si bien nommée « notre Phillis » alla toujours de mieux en mieux à partir de ce moment ; mais sa convalescence fut d’une lenteur ! Parfois j’en désespérais presque. ”
