Charles Dickens,
La Petite Dorrit
(1855)
“ Donnez-lui une botte de foin, vous dis-je ! s’écria encore une fois la tante de M. Finching, écartant Flora pour lancer à son ennemi des regards pleins de courroux. C’est le seul remède contre ces estomacs orgueilleux, et qu’il n’en perde pas une bouchée. Le diable soit de lui ! donnez-lui une botte de foin. ”
