J Alphonse Chatelard

Résumé

J Alphonse Chatelard Le vétérinaire pratique (1870)

Chez la vache, on remarque à cette époque la même agitation ; elle s'inquiète, se tourmente ; son œil est égaré, elle oublie de paître; elle tient -le nez au vent, et les narines dilatées comme pour aspirer les émanations du mâle : ses oreilles mobiles semblent se dresser pour écouter ses mugissements. Son lait diminue, quelquefois même il se tarit, ou devient d'une mauvaise qualité. Enfin, elle recherche le mâle, au point de quitter le pâturage pour se rendre, d'elle-même et de fort loin, à la porte de l'étable où se trouve un taureau.
Source : Gallica

J Alphonse Chatelard Le vétérinaire pratique (1870)

A dix huit mois, la brebis est parfaitement apte à concevoir un agneau vigoureux, surtout lorsqu'elle a été bien nourrie. Il est essentiel que son bassin soit large, sa poitrine vaste, ses reins solides.
Quant à la santé, il faut que le bélier marche la tête haute à la tête du troupeau, que son œil soit vif, et qu'il montre de l'ardeur pour la monte. Il est nécessaire de se défier du bélier qui manque d'appétit, qui reste couché à l'approche du berger, qui ne se débat pas avec force lorsqu'on le saisit par la cuisse.
Source : Gallica

J Alphonse Chatelard Le vétérinaire pratique (1870)

Un bon berger doit réunir plusieurs qualités essentielles. Il faut d'abord qu'il soit actif, doux, patient et soigneux. Sa vigilance doit s'étendre à la fois sur tout le troupeau et sur chaque bête en particulier. Il voit celle qui ne mange pas d'un bon appétit ou qui paraît souffrante, il l'examine de plus près et recherche la cause de son malaise, pour y remédier. Il ne laisse échapper aucun des signes qui décèlent un état de maladie. Les symptômes de ces maladies doivent lui être familier, ainsi que les moyens employés pour les combattre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature