J Alphonse Chatelard, Le vétérinaire pratique (1870)
“ Chez la vache, on remarque à cette époque la même agitation ; elle s'inquiète, se tourmente ; son œil est égaré, elle oublie de paître; elle tient -le nez au vent, et les narines dilatées comme pour aspirer les émanations du mâle : ses oreilles mobiles semblent se dresser pour écouter ses mugissements. Son lait diminue, quelquefois même il se tarit, ou devient d'une mauvaise qualité. Enfin, elle recherche le mâle, au point de quitter le pâturage pour se rendre, d'elle-même et de fort loin, à la porte de l'étable où se trouve un taureau. ”
