Résumé

Arthème Fayard L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)

DU CHEVAL PROPREMENT DIT.
Le cheval est la conquête la plus importante que l'homme ait jamais faite.
C'est l'un des animaux les plus intelligents que nous ayons : la nature a été prodigue à son endroit ; elle lui a donné la force, presque la faculté de comprendre. Il est pour son maître, non-seulement un compagnon mais encore un gardien, qui lui signale le danger, presse le pas ou s'arrête court, dresse les oreilles ou se calme pour prévenir celui auquel il est attaché.
Le cheval est un animal évidemment né pour la domesticité : non pas qu'il ait abdiqué tout esprit d'indépendance.
Source : Gallica

Arthème Fayard L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)

La physionomie de la tête présente un aspect tout à fait particulier : elle forme, avec le cou, un angle bien peu ouvert, de sorte qu'on voit, par-dessus, le bec qui est baissé, ce qui lui donne l'apparence d'un nez; la crête paraît être un front charnu, les plumes retroussées qui garnissent les joues ressemblent à des favoris, les coins du bec ont l'apparence d'une bouche, et la cravate de plumes jointe aux barbillons a l'air d'une barbe ; la huppe a l'aspect d'une chevelure et l'ensemble du visage donne l'idée du visage de l'homme.
Source : Gallica

Arthème Fayard L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)

Une aigrette mobile et légère, peinte des plus riches couleurs, orne sa tête et s'élève sans la charger; son incomparable plumage semble réunir tout ce qui flatte nos yeux dans le coloris tendre et frais des plus belles fleurs, tout ce qui les éblouit dans les reflets pétillants des pierreries, tout ce qui les étonne dans l'éclat majestueux de l'arcen-ciel ; non-seulement la nature a réuni sur le plumage du paon toutes les couleurs du ciel et de la terre pour en faire le chef-d'œuvre de sa magnificence
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature