Résumé

Alphonse Gobin Traité des oiseaux de basse-cour… (1874)

Après cinq à huit jours, on rend les chapons à la vie commune de la basse-cour; ils ne chantent presque plus et ont beaucoup perdu de leur fierté et de leur hardiesse; humbles et même timides, ils deviennent solitaires, s'isolent des autres volailles, perdent de l'éclat de leur plumage et prennent déjà, sans surcroît de nourriture, un embonpoint notable ; aussi s'engraissent-ils rapidement lorsqu'on leur donne une alimentation plus riche et plus abondante
Source : Gallica

Alphonse Gobin Traité des oiseaux de basse-cour… (1874)

Du vingtième au vingt et unième ou au plus tard au vingt-deuxième jour, l'embryon s'agite dans l'œuf, heurte le gros bout de la coquille de son bec, y produit des fentes, des crevasses, de petites ruptures, il s'y fraye un passage enfin, aidé le plus souvent par sa mère ou par l'homme, et le poussin, étendant ses pattes, sort sa tête de dessous l'aile et abandonne sa prison.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Traité des oiseaux de basse-cour… (1874)

Il doit bien savoir, dans tous les cas, que les grosses races sont moins fécondes que les moyennes et surtout que les petites ; que les races pattues sont malpropres, souvent attaquées par la vermine, maladroites à couver, et rejettent fréquemment les œufs de leur nid.
Aux personnes qui ne s'attachent qu'à la beauté ou à la bizarrerie des couleurs, sans s'inquiéter de la dépense et du produit, nous n'avons rien à dire ; à celles qui font de l'élevage du pigeon une spéculation, nous n'avons rien à apprendre.
Source : Gallica

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