Jules Pelletan

Résumé

Jules Pelletan Pigeons, dindons, oies et canards (1879)

La gorge a les reflets chatoyants d'un vert irisé de violet et de cuivré ; le dessous de la queue est traversé d'une barre gris clair, près de l'extrémité. Le ton général du plumage est, du reste, le gris cendré ; l'iris et les pieds sont rouges, les ongles noirs, le bec rosé.
Ses moeurs sont d'ailleurs celles du ramier et non du biset ; il perche et niche sur les arbres, jamais dans les rochers et les murailles. Il émigre, à l'automne, vers l'Egypte et la Barbarie dont il revient en mars, une quinzaine de jours avant le ramier. Son vol est aussi rapide et soutenu, mais sa vue moins perçante
Source : Gallica

Jules Pelletan Pigeons, dindons, oies et canards (1879)

Donc, en résumé, l'eau est utile aux canards mais ne leur est point indispensable, surtout aux grosses races, l'expérience le prouve depuis bien longtemps, et l'absence d'un étang ou d'une mare ne doit jamais être considérée comme un obstacle à l'élevage très-profitable des canards, surtout si l'on peut disposer d'un parcours un peu considérable. L'air et l'espace sont en effet plus nécessaires que l'eau au canard, que la domesticité a peu modifié, du moins dans la race commune, et qui se souvient encore de ses premiers instincts d'oiseau libre et voyageur.
Source : Gallica

Jules Pelletan Pigeons, dindons, oies et canards (1879)

Peu d'oiseaux aiment autant la propreté que le pigeon. Aussi, ne suffit-il pas de soigner son colombier, il faut lui fournir à lui-même, les moyens de conserver la propreté de son corps et de ses plumes. Il aime l'eau, l'eau limpide, courante si c'est possible ; on doit donc avoir soin de tenir à sa portée non-seulement un abreuvoir 1, mais une rigole, ou un bassin peu profond, en pente douce et plein d'eau propre. C'est là que chaque jour, en hiver comme en été, on verra les bandes de pigeons s'abattre pour aller boire et se baigner.
Source : Gallica

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