Oie

Définition et enjeux

Louise Swanton Belloc,  La tirelire aux histoires : lectures choisies (1870)

“ Son oie fidèle, en le voyant ainsi arrêté, fit le tour du trou, allongeant le cou et gloussant doucement; enfin elle
s'éleva dans l'air et tournoya au-dessus de sa tête, faisant le plus de bruit possible des ailes et du bec. Des hommes qui tiraient de la tourbe du marais voisin entendirent les cris de l'oiseau et remarquèrent son manége. Ils arrivèrent à temps pour délivrer le fermier. Rien n'égala le ravissement de la pauvre oie quand elle vit son maître sain et sauf; elle se frottait comme un chat contre ses jambes, battait des ailes et gloussait de joie.
”
Source : Gallica

Stanislas Martin,  Physiologie des substances alimentaires… (1853)

“ L'oie est regardée comme un oiseau stupide : cependant la nuit elle est de bonne garde ; au moindre bruit, au moindre danger, elle fait entendre un cri aigu.
Les Romains ont mis les oies au rang des oiseaux sacrés, comme sauveurs du Capitole.
Cet oiseau se plaît dans les prairies, les marais et les lieux qui abondent en plantes aquatiques. Les fermières le plument deux fois l'année; son duvet sert à faire des lits et des oreillers; ses plumes, à écrire. Sa chair est blanche, savoureuse, agréable, chargée de graisse, lourde, difficile à digérer.
”
Source : Gallica

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