Paul Kane, Les Indiens de la baie d’Hudson
“ Vers le soir, je commençai à voir des arbres, surtout des sapins, sur les hauteurs et dans le lointain, ce qui me donna à croire que nous approchions de la rivière Colombie. Je presse le pas ; avant le coucher du soleil, nous étions hors des ravins, et j’apercevais, au fond du pays, l’immense fleuve dont les bords s’élevaient encore au-dessus de notre tête à une hauteur considérable. Ce fleuve surpasse tous ceux du monde, tant par son immense volume d’eau que par la rude poésie de l’effrayant paysage qui l’entoure ”
