Charles Victor de Baudot

Charles Victor de Baudot

Résumé

Portrait de Charles Victor de Baudot Charles Victor de Baudot,  Au Pays des Peaux-Rouges (1912)

“ Quand un guerrier a tué un ennemi, comme preuve de sa valeur, il lui enlève un morceau de la peau du crâne avec sa longue mèche de cheveux qu’il attache à l’extrémité d’un bâton, comme une banderole qu’il fait flotter au vent, et ainsi il rentre parmi les siens, triomphant, et chantant l’hymne de la vengeance. Si les voleurs de chevaux parviennent à regagner sains et saufs leur campement, ils sont reçus avec enthousiasme par toute la tribu et par des chœurs de jeunes filles qui célèbrent leur bravoure. ”
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Portrait de Charles Victor de Baudot Charles Victor de Baudot,  Au Pays des Peaux-Rouges (1912)

“ À l’heure qu’il est, toutes les tribus indiennes des États-Unis sont gouvernées par une main de fer. De même que beaucoup de blancs n’aiment pas les Indiens, de même beaucoup d’indiens n’aiment pas les blancs ; ils ne cèdent qu’à la force et ne s’avouent vaincus, sans espoir de se relever, que par la crainte des millions de blancs qui les entourent. S’ils avaient la moindre chance de vaincre les blancs, aujourd’hui même toutes les tribus se soulèveraient comme un seul homme pour rôtir vifs les blancs et les dévorer. ”
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Portrait de Charles Victor de Baudot Charles Victor de Baudot,  Au Pays des Peaux-Rouges (1912)

“ Rivière Maria Un chef nomme « Court-Double », homme de grande autorité dans toute la tribu, vint me voir et je lui dis : « Court-Double, dites-moi un peu : pourquoi les Pieds-Noirs laissent-ils aux morts ce qui leur a appartenu ? J’ai vu sur un cercueil d’enfant une petite charrette ; les Pieds-Noirs croient-ils que l’âme de cet enfant s’en serve dans l’autre vie ? Quand vous tuez le cheval d’un mort, est-ce pour qu’il s’en serve dans l’autre monde ? » ”
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