Adolphe Armand, Lettres de l'Expédition de Chine et de Cochinchine… (1864)
“ Les Chinois fument aussi souvent leur petite pipe de tabac que nos plus grands priseurs peuvent prendre de prises de tabac en un jour. Les incorrigibles fument bien avant dans la nuit en buvant de l'eau-de-vie de riz (sam-chou) mêlé avec du thé, et terminent par l'ébriété hilarante d'abord, stupéfiante ensuite, de l'opium. La pipe à opium diffère de la pipe à tabac. C'est comme une petite pomme d'arrosoir n'ayant qu'un seul petit trou au centre. Le tuyau en bois, en bambou ou en ébène ressemble à une flûte dans l'embouchure de laquelle on loge le collet de la pipe. ”
