Pipe à tabac

Définition et enjeux

Adolphe Armand Lettres de l'Expédition de Chine et de Cochinchine… (1864)

Les Chinois fument aussi souvent leur petite pipe de tabac que nos plus grands priseurs peuvent prendre de prises de tabac en un jour.
Les incorrigibles fument bien avant dans la nuit en buvant de l'eau-de-vie de riz (sam-chou) mêlé avec du thé, et terminent par l'ébriété hilarante d'abord, stupéfiante ensuite, de l'opium.
La pipe à opium diffère de la pipe à tabac. C'est comme une petite pomme d'arrosoir n'ayant qu'un seul petit trou au centre. Le tuyau en bois, en bambou ou en ébène ressemble à une flûte dans l'embouchure de laquelle on loge le collet de la pipe.
Source : Gallica

Portrait de George Garnir George Garnir À la Boule plate

Odon, supérieur et condescendant, exposait au jeune homme le problème plein de mystère du culottage des pipes : pourquoi la même pipe « perce-t-elle » bien, fumée par un tel, alors qu’elle perce mal, fumée par un autre ? Avec un paquet de tabac de deux sous, un fumeur rend sa pipe noire ; un autre n’arrive pas à la brunir en un mois.
Source : Wikisource

Ignace Druhen Du tabac : son influence sur la santé et sur les facultés intellectuelles et morales… (1867)

Quand la pipe est culottée, elle devient neutre, c'est-à-dire qu'elle laisse passer tous les produits de la combustion sans en retenir aucun par elle-même.
La bonne pipe est celle qui est munie d'un long tuyau , comme s'en servent les Turcs, les Persans et les Allemands, car le principe vénéneux , dans le long parcours qu'il traverse avant d'arriver à la bouche du fumeur, se condense dans les parties relativement froides qu'il rencontre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature