Armand Grenet, Influences du tabac sur l'homme (1841)
“ Ce n'est pas cette indifférence qui ferme le cœur aux douceurs de la tendresse et de l'amitié, qui paralyse l'exercice des passions, les devoirs sacrés de l'humanité, les désirs du bien, les voluptés de l'amour, et fait d'un homme un véritable automate vivant ; mais cette indifférence qui est le produit de la modération des impressions trop vives, ce semblant d'insensibilité qui voile la délicieuse jouissance de l'àme, ce partage muet des infortunes et des joies d'autrui ; enfin cette discrète délectation d'un sentiment de bonheur cuirassé d'une impassible immobilité extérieure. ”
