La débauche, définie comme un excès de sensualité ou de plaisir débridé, a été abordée par de nombreux auteurs à travers les siècles. Zola la représente comme une réalité multiple, oscillant entre jeunesse insouciante et vieillesse décrépite. Shaftesbury, quant à lui, la rattache à un « goût trop vif pour les plaisirs des sens », tandis que Desmaze met en évidence son ancrage historique et son évolution sociale.
Les textes démontrent une tension entre la débauche en tant que vice individuel et son impact collectif, illustré par Reybaud dans le contexte industriel. Ce thème, lié à la prostitution, au libertinage ou à l’alcoolisme, révèle ainsi une complexité morale et culturelle profonde.