Édouard Milet, Ville de Seclin. Dimanche de la mi-carême 1875…
“ Quand l'ouvrier au bout de sa carrière, Le corps brisé ne peut plus travailler; Il meurt en paix au milieu de ses frères, Qui comme lui doivent toujours travailler. Car la machine non jamais ne s'arrête, Ni jour, ni nuit pendant l'éternité ; Elle tourne encore pour ceux qui viennent de naître Car sur la terre tout le monde doit travailler. ”
