Résumé

Aux députés radicaux de l'assemblée par un ouvrier (1876)

Aussi, j'ai vu avec peine que c'était les curés et la religion catholique, la bonne religion de Jésus Notre Sauveur que vous attaquiez pour maintenir votre popularité auprès de nous. La religion qui console nos infortunes, qui élève nos enfants, qui soigne nos vieillards et nos malades, qui n'a que des paroles de douceur pour nous tous, me semblait devoir rester au-dessus des discussions du Parlement, et être plutôt aidée que combattue par ceux qui se disent amis du peuple.
Source : Gallica

Aux députés radicaux de l'assemblée par un ouvrier (1876)

Quant à moi, qui voudrais que tout le monde fût bon, quand je vois ces choses, j'en suis révolté, et je ne puis, tout en priant pour les coupables, m'empêcher de protester contre toutes les atrocités qui se font en notre nom, et dont nous ne sommes pas cause certainement, car il y en a tant qui ne savent pas ce que je sais et qui se laissent entraîner où on les pousse, qu'ils ne savent pas ce qu'on leur fait faire en les faisant voter.
Source : Gallica

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