Aux députés radicaux de l'assemblée par un ouvrier (1876)
“ Aussi, j'ai vu avec peine que c'était les curés et la religion catholique, la bonne religion de Jésus Notre Sauveur que vous attaquiez pour maintenir votre popularité auprès de nous. La religion qui console nos infortunes, qui élève nos enfants, qui soigne nos vieillards et nos malades, qui n'a que des paroles de douceur pour nous tous, me semblait devoir rester au-dessus des discussions du Parlement, et être plutôt aidée que combattue par ceux qui se disent amis du peuple. ”
