Résumé

René Agnès Souvenirs de la vieille cloche d'Écoman… (1879)

Pour la Communion, grâce à la courtoisie Du curé desservant, la Bosse fut choisie (2) Comme centre commun qui devait réunir Les enfants que Jésus à lui faisait venir; Ce fut un Jeudi-Saint, que le Dieu de clémence Daigna comblernos voeux par sa douce présence! Soyons reconnaissants d'une telle faveur En ne cessant d'aimer notre divin Sauveur. Ce touchant souvenir nous reporte au village Où la cloche parfois, pendant notre jeune âge, Mise en branle par nous, à l'insu du sonneur, Par ses gais carillons faisait notre bonheur.
Source : Gallica

René Agnès Souvenirs de la vieille cloche d'Écoman… (1879)

Le front tout rayonnant, la foule est réunie,
Elle examine tout d'un regard curieux,
Aux parrains elle fait tant soit peu les doux yeux !
La raison se devine; on croit leurs mains chargées
(1) Mon père est mort en 1860, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, et M. l'abbé Verger en 1869.
(2) M. Bollée, fondeur de cloches à Saint-Loup, près Orléans. ■ (3) M. l'abbé Forêt, curé de Vievy, desservant d'Écoman.
(4) Mes deux fils, l'abbé Albert Agnès, vicaire de Notre-Damede-Recouvrance, à Orléans, et M. l'abbé Ernest Agnès, vicaire à la Cathédrale de Sainte-Croix d'Orléans.
Source : Gallica

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