Pierre de Coubertin,
La Cure d’aviron
“ « Psychiquement (qu’on m’excuse de citer encore ma propre prose) le rameur est joyeux de se sentir une machine pensante et d’éprouver à chaque coup d’aviron comment la force se forme en lui, se répand et s’écoule ». Cette machine a beaucoup à faire, car elle a charge de se surveiller elle-même. Aucun sport, à mon avis, n’exige une surveillance de soi-même aussi continue et aussi minutieuse. S’il se fondait un couvent ultra-moderne, je conseillerais au prieur d’établir l’aviron obligatoire comme entraînement à l’examen de conscience. ”
