Pierre de Coubertin,
L’Olympiade romaine
(1904)
“ Mais si le siècle exige que, pour être vivantes et durables, les olympiades modernes revêtent les formes qu’inspirent ses lois, rien ne nous interdit de dégager du passé ce qu’il contenait d’humain, c’est-à-dire d’immuable. L’importance nationale du sport, sa fonction internationale, le danger de le laisser corrompre par l’appât du gain, la nécessité de l’associer étroitement aux autres formes de l’activité, ce sont là des certitudes qui ont survécu à la destruction d’Olympie et à l’éclipse momentanée du radieux idéal en vue duquel l’étonnante cité s’était édifiée. ”
