Jacques Normand, Le Laurier Sanglant
“ Le combat, voyez-vous, c’est grand, c’est fier, c’est beau ! Quand on lutte en plein jour, pendant une bataille, On se rit du danger, on nargue la mitraille, On voit la mort en face et l’on n’en a pas peur ”
Jacques Normand, Le Laurier Sanglant
“ Le combat, voyez-vous, c’est grand, c’est fier, c’est beau ! Quand on lutte en plein jour, pendant une bataille, On se rit du danger, on nargue la mitraille, On voit la mort en face et l’on n’en a pas peur ”
Jean Féron,
Les cachots d’Haldimand
“ N’allez pas là-bas, ce sont d’autres ennemis qui vous broyeront un jour ! L’ennemi d’ici est moins fort ! Ici nous luttons sur notre terrain et la victoire nous restera ! Ne fuyez pas, vous n’êtes pas d’une race qui déserte dans la lutte ! ”
François-Joseph Grille, Philosophie de la guerre, ou Les français en Catalogne sous le règne de l'empereur Napoléon (1839)
“ Mais que fait l'intrépidité, que font la valeur et le courage s'ils ne sont pas accompagnés de la modération dans la victoire et de la générosité après le combat? Qui vantera les vertus guerrières si elles sont ternies par l'avarice, l'astuce, la débauche et la brutalité? ”
Ernest Dessiaux, Mémoires d'un prêtre d'hier (1911)
“ On l'a ici, tous les jours, par des ennemis invisibles, mais qui attaquent sans trêve ; avec eux, c'est la victoire ou la mort. Le champ de bataille, c'est toi, avec ton cœur, ton imagination, le sang qui bout dans tes veines ; outre que tes ennemis sont légion, ils savent se dérober, prennent tous- les masques, cachent le poignard sous les fleurs et tuent en souriant. ”
Ancien Testament, Livre des Psaumes
“ Tu me ceins de force pour le combat, tu fais plier sous moi mes adversaires. Mes ennemis !... tu leur fais tourner le dos devant moi ; et j’extermine ceux qui me haïssent. Ils crient, et personne pour les sauver ! ”
Claude Tillier,
Pamphlets de Claude Tillier
“ Escarmoucher avec l’ennemi, c’est tout ce que je veux et tout ce que je puis. Je vous dirais bien que c’est à vous, par une de ces belles charges que vous savez si bien faire et que vous faites avec tant de succès, de rompre et d’enfoncer son corps de bataille. ”
Alain,
Mars ou la Guerre jugée
“ Car toute violence est guerre. Et le pouvoir, par ses ruses, fait de toute guerre sa guerre. Dans le combat, ce qu’il y a de fureur contre les maîtres lointains et contre les féroces spectateurs, qui peut le savoir ? ”
Ubald Paquin, Jules Faubert, le roi du papier
“ Après s’être fait expliquer ce qui en était, immédiatement, il avait imaginé un remède au mal. À la violence il fallait opposer la force, ne pas reculer, crâner, briser cette résistance qui s’offrait à lui par une autre plus grande, abandonner la défensive pour l’attaque. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Entraîné par le flot des combattants, j’arrive près des chars de guerre, heureux, dans notre défaite, d’être du moins rapproché de ma mère et des miens, et de pouvoir les défendre, s’il m’en restait la force, car le sang qui coulait de mes blessures m’affaiblissait de plus en plus. ”
Émile Jonveaux, Les Russes dans l’Asie centrale - Leurs Conquêtes sur les rives du Syr et de l’Amou-Daria
“ Si vous tenez à la vie, rendez-vous ; si vous aimez mieux succomber dans une lutte inutile, vous en êtes les maîtres. Sachez seulement que je ne veux pas vous offrir le combat en rase campagne, mais que je vous écraserai sous les boulets jusqu’à ce que vous ouvriez vos portes. ”
Paul Duplessis,
Les Étapes d'un volontaire
“ Triste chose que les conquêtes opérées par la force ! pensai-je en moi-même. Pour arriver à la victoire, on doit verser flots de sang la victoire obtenue, on n’a réussi qu’à se faire des ennemis cachés. ”
James Guillaume,
L’Internationale, documents et souvenirs
“ Ils combinent une attaque à fond, un assaut désespéré contre nous ; et si nous faiblissons, nous perdons tout le terrain gagné pour longtemps ; tandis que si nous tenons ferme maintenant, nous deviendrons définitivement les maîtres du champ de bataille. Ayons donc du cœur, ayons de la volonté et de l’esprit, et ne reculons pas d’un seul pas. ”
Ferdinand Dugué,
Le Vol des heures, poésies, par Ferdinand Dugué…
(1839)
“ Non! ils ne sont point las de lutter, ô mes frères, Quand l'orageux destin les livre aux flots contraires , Quand de notre salut l'éternel ennemi Sape leur édifice encor mal affermi : Leur corps combat le jour, la nuit leur esprit veille, Mais leur lutte n'est point à la votre pareille, Elle est plus patiente, elle a moins de rumeurs, Elle ne jette pas d'orgueilleuses clameurs, Se passionne peu de succès éphémères Et ne s'attaque point à de vaines chimères! Leurs dangers sont réels, leurs ennemis sont forts ”
Charles Romey, Histoire générale d'Espagne (1838)
“ Si tu refuses la vie à ceux qui te la demandent, ils sauront mourir au combat, et, si tu leur refuses le combat, ils auront le courage de se plonger eux-mêmes le fer dans le sein, plutôt que de se laisser égorger par tes soldats. ”
Jean Féron,
La revanche d’une race
(1924)
“ Seulement, étant les moins forts nous finirons par perdre tout à fait la cause noble et sainte que nous défendons avec tant de courage et d’héroïsme. — Et à quoi nous mènera la folie de prendre la défense de nos ennemis ? ”
Alcime Lefèvre, Une Révolution nécessaire, par Alcime Lefèvre… (1893)
“ Si la Patrie t'appelle à sa défense, Vole au combat, tu dois la secourir, N'écoute la voix de la vaillance, Pour son pays il est doux de mourir. Plutôt la mort que le joug étranger Ce dévouement toujours réussira, En combattant ne voit pas le danger, Fais ce que dois, advienne que pourra. ”
Augustin Jacquet, Le discours latin, théorie et application… (1863)
“ Un impétueux ennemi, à la tête de troupes aguerries, s'élançait sur vos frontières : avec des soldats novices vous avez marché contre lui, et vous vous êtes formé par la défaite à la victoire. La barbarie, effrayée de vos réformes, résistait : au péril de votre vie et de votre couronne, fort de votre courage et de vos grands desseins, vous l'avez forcé à baisser la tête et à s'humilier devant votre génie. Aujourd'hui, maître absolu d'un empire soumis, vous pouvez continuer en paix votre œuvre, et d'une horde barbare faire une grande nation. ”
“ Hélas ! chaque guerrier qui tombe sur le champ de bataille tourne ses yeux vers le ciel, et se demande pourquoi il a combattu, pourquoi il est un martyr, si tout est fini pour lui à cette heure amère de l’agonie. ”
Amédée-Eugène Battaille, Discours prononcé sur la tombe de M. Hyacinthe Richaud… (1854)
“ Ton courage, il est vrai, grandissait et se multipliait à mesure que se multipliaient et croissaient les dangers; et après les fatigues physiques et morales d'une aussi sanglante lutte, tu trouvas encore assez de force et de dévouement pour voler, sur d'autres points, à la défense d'autres de tes malheureux concitoyens. ”
Louis Bautain, Le Chrétien de nos jours : lettres spirituelles… (1861-1862)
“ C'est donc une guerre à organiser, des armes à préparer, un combat de tous les jours à soutenir, et ici, comme dans toutes les guerres, la discipline, la tactique et une bonne direction aident singulièrement le courage. ”
Émile Toutey, Charles le Téméraire et la ligue de Constance (1902)
“ « Celui qui, dans un combat ou dans, une attaque, reçoit une blessure qui le « met hors d'état d'être en aide à lui-même ou à l'armée, doit néanmoins ne « pas fuir, mais rester avec ses compagnons d'armes jusqu'à la fin du danger. « On défendra, le champ, de bataille et on harcèlera l'ennemi jusqu'au dernier « moment. » Les traditions des exploits passés, très vivaces, enflammaient les hommes pour de nouveaux actes de courage. ”
Charles Martins, Une ville oubliée - Aigues-Mortes…
“ Rien ne donne mieux l’idée de ces luttes corps à corps des guerriers du moyen âge que toutes ces dispositions défensives contre un ennemi combattant avec la masse, l’épée et la flèche, et risquant sa vie pour l’ôter à son ennemi. ”
Edmond Rousseau, La Monongahéla
“ Mais un combat dans de telles proportions semblait naturel à ces hommes sans peur, d’une bravoure poussée jusqu’à la témérité, accoutumés à se battre contre un ennemi toujours supérieur en nombre et toujours mieux armé. ”
François Ayme, Guillaume II : une éducation impériale (1897)
“ Organisés spécialement pour la lutte, jouant des coudes avec une rudesse impitoyable, sans scrupules ni conscience, pleins de mépris pour la sensibilité du troupeau humain, ces êtres de combat affermissent leur autorité par l'audace et l'habileté. La force prime le droit. ”
John Nelson Darby,
De la doctrine des Wesleyens à l’égard de la perfection
“ Comment donc, il n’y aurait point de combats intérieurs ? J’admets si vous le voulez, que nous pouvons en venir à n’avoir plus à lutter contre un ennemi de bout et qui nous harcèle de toute sa puissance. ”
André Beaunier,
Revue littéraire - Récits de combattants
“ « Tant que nous allons par-dessus ce qui est nôtre, l’attaque, la belle attaque qui est la joie des combats s’alourdit d’angoisse et de détresse. » Il avertit les « gens de l’arrière, » qui s’étonnent de la lenteur et des retards... ”
Auguste Gilbert de Voisins,
Le Démon Secret
(1921)
“ Alors, à se voir en lutte avec de si médiocres adversaires, on se laisse gagner par le spleen et l’on mollit à son tour.Je n’ai trouvé, je pense que vous ne trouverez, qu’une seule personne dont la résistance soit vaillante. C’était moi-même, ce sera vous-même.—Tâchez de vous détruire spirituellement.—Ah! les beaux gestes de guerre! ah! les superbes combats! Il faudra ruser, ramper, feindre, mentir, tromper, paraître, vivre sous un masque et passer pour en porter un à l’instant que vous le mettez en poche.—Et croyez-moi! votre ennemi aura plus de tours que vous-même et de meilleurs artifices. ”
Laurent Scupoli,
Le Combat spirituel
(1688)
“ Avec ces armes vous attaquerez l’ennemi, je veux dire, cette passion dominante, que vous vous êtes proposé de vaincre, ou par un mépris généreux, ou par une ferme résistance, ou par des Actes reiterés de la vertu qui lui est contraire ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Oh ! valeureux guerriers ! aussi terribles au combat que généreux après la victoire, vous ne voudrez pas la mort de ce pauvre animal, qui, vainqueur, mais blessé dans la lutte, s’est battu sans traîtrise... ”
Louis Garneray,
Voyages, aventures et combats
(1887)
“ Pensez-vous, en votre âme et conscience, que si demain nous rencontrions l'ennemi, nous en serions réduits à amener nos couleurs sans les défendre ; que si le combat s'engageait nous n'aurions pas une chance, au moins minime, d'en sortir victorieux? ”
Laurent Scupoli,
Le Combat spirituel
(1688)
“ Tout ce qu’il demande de vous, c’est que vous vous défendiez vaillamment ; & que quand vous seriez blessé en plusieurs rencontres, vous ne quittiez point pour cela les armes, ni ne preniez point la fuite. Au reste pour vous exciter à bien faire votre devoir, souvenez-vous que cette guerre est inévitable, & qu’il faut nécessairement combattre, ou mourir, Car enfin vous avez à faire à des ennemis si furieux & si opiniâtres, qu’il est impossible d’avoir jamais ni paix, ni treve avec eux. ”
Alfred Mercier,
L’Habitation Saint-Ybars
“ Vainqueur ou vaincu, ton malheur est certain. Vainqueur, tu traînes un boulet attaché à ton pied, l’esclavage. Ton ennemi, défait sur le champ de bataille, te poursuit sans trêve ni merci sur le terrain de la discussion. ”
Henri Zozime de Valori, Oeuvres poétiques du marquis de Valori (1830)
“ Et, vainqueur ou vaincu, votre bras sut naguère Enchaîner le destin. D'un transport belliqueux leur troupe est enflammée; Précipitez vos pas, et pressez cette armée ! Songez que, s'il écoute un avis suborneur, Le danger suit le lâche en sa fuite coupable, Mais respecte un guerrier qu'il trouve inébranlable Au poste de l'honneur. D'un déserteur de Mars subirez-vous la honte. Amis ? Loin des périls que le brave surmonte, Il vit, mais à la gloire il est mort tout entier ; Soit que chargé de fers dans l'opprobre il soupire, Soit que son dos sanglant atteste qu'il expire Hors du noble sentier. ”
Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ La douleur arrête le cours de la victoire ; amis et ennemis pleurent à la fois. Mais le comte dit aux chevaliers : Mon fils n’est pas plus qu’un autre : marchez à l’ennemi. Les lances étincellent, la vengeance excite le courage. ”
Marie-Anne Adélaïde Le Normand, L'Ombre de Henri IV au palais d'Orléans… (1831)
“ Vouée exclusivement à la défense des idées que je crois utiles, je ne craindrai point les luttes personnelles ; car toutes les fois que je rencontrerai un adversaire, je ne refuserai pas le combat, car le combat est un de mes moyens. ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ Appelle à ton aide tous les moyens de te défendre qui sont en ton pouvoir : de quelle nature sont les offenses que tu lui as faites, je ne le sais pas ; mais ton ennemi plein de ressentiment, altéré de sang comme le chasseur, t’attend au bout du jardin : mets flamberge au vent ; fais vite tes préparatifs, car ton assaillant est vif, habile et implacable. ”
Gaston Richard,
Pédagogie expérimentale
(1911)
“ « Un mot, un geste douteux, un regard de travers mettra les adversaires aux prises. On les voit apporter clans la lutte une violence, une brutalité frénétique qui rappelle les combats des sauvages. » Cette combattivité n'est pas le véritable courage. ”
François Guizot,
Mémoires pour servir à l'Histoire de mon temps…
“ Ayez le sentiment de votre incontestable supériorité, et portez-le avec vous dans le combat, de manière à le faire passer dans l'âme de vos adversaires. Ils vous croient compromis, livrés à l'abattement, réduits à une défensive sans remède et sans issue. Eh bien, nous allons les surprendre par une offensive si rapide, énergique et imprévue, que, par un revirement moral dont l'effet est immanquable, le trouble et l'incertitude remplissant leurs esprits, nous frapperons un grand coup qui les abattra à leur tour. ”
Georges Renard, La nature et l'humanité (1925)
“ Mais, victimes de l'homme, un vengeur vous est né, Et ce vengeur sera l'homme. Qu'on lui dispute Une femelle, un fruit, une proie, une hutte, Il engage aussitôt un combat forcené. Puis, comme il est enclin pour cause de faiblesse, A se grouper pour vivre en familles et clans, La bataille sévit entre deux groupements, Et c'est la guerre, atroce, héroïque et traîtresse, Le grand sport hasardeux qui réunit en lui Les émois, les dangers, les plaisirs de la chasse, Et le grand crime aussi, déshonneur de la race, Qui dévaste, massacre, incendie et détruit. ”
Antoine Jacquemoud, Le Comte Vert de Savoie, poëme héroïque… (1844)
“ Et l'ennemi, qui voit d'un effort ascendant L'attaque de plus près l'étreindre, et de sa dent Sur tous points à la fois aux murs atteindre et mordre, Laisse entrer dans ses rangs le trouble et le désordre ”
Henri Corneille Agrippa, Lettres & documents pour servir à l'histoire du XVIe siècle et à celle de Eustache Chapuys… (1875)
“ Laissez-moi vous louer de ce que vous avez su prévoir les mouvements de l'ennemi, et que, devançant leurs desseins, vous les avez prévenus. Mais rappelez-vous que dans cette lutte vous avez besoin non pas tant de troupes et d'armes contre les ennemis, que de talent et d'habileté contre la fortune. ”
Mézard, De la liberté considérée dans ses rapports avec les institutions judiciaires… (1823)
“ Laisserez-vous sans défense les objets les plus chers de vos affections? Les livrerez-vous lâchement à l'insolence, à la férocité de vos ennemis? dit un général à ses soldats, pour ranimer leur courage. ”
L. Delestrée, Recueil de compositions françaises pour préparer au discours latin les candidats au baccalauréat ès-lettres… (1872)
“ Marchez donc au combat, pleins de confiance ; préparez vos arcs et vos flèches ; attaquez vos cruels ennemis de front, de côté, par derrière, et qu'ils ne puissent reconnaitre d'où vient le coup qui les frappe. ”
Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Les trois âges, ou Les jeux olympiques… (1816)
“ Leur force colossale, aux dangers aguerrie, Des cent gladiateurs affronte la furie, Fait voler dans les airs les traits, les boucliers, Et semble se jouer des armes des guerriers. Mais leur fureur s'anime et n'est point assouvie, Et le peuple lui-même a tremblé pour sa vie, Quand ces fiers conjurés, poursuivant leurs exploits, Contre les spectateurs s'élancent à-la-fois, Redoublent leurs efforts, renversent la barrière Qui retint trop long-temps leur valeur prisonnière. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Donner un combat, se battre contre l’ennemi pour le défaire, attaquer son ennemi, ou soûtenir ou repousser l’attaque. Certare, decertare, pugnare, depugnare. Ces deux champions ont combattu corps à corps. ”
Jean-Baptiste-Gaspard Roux de Rochelle, Les trois âges, ou Les jeux olympiques… (1816)
“ On ouvre à l'opprime l'asyle du saint lieu; La guerre a ses repos; et la trêve de Dieu (5) Suspendant par degrés nos malheurs et nos crimes, Apprend à l'oppresseur à plaindre ses victimes : Terrible tant de fois, il devient généreux, Et mêle quelques pleurs aux pleurs du malheureux- Amour ! cette pitié fut aussi ton ouvrage : Tu domptes à ton gré le plus ferme courage ; Les armes du guerrier défendent mal son cœur : Et, dans ces temps de trouble , où les lois sans vigueur Ont cessé d'enchaîner la révolte homicide, Tu rends un défenseur à la vierge timide ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Tranquillisez-vous, cependant, et donnez-vous patience ; si l’ennemi entreprend quelque chose, nous le vaincrons à coup sûr, ou nous serons tous massacrés pour le salut de la patrie et pour la gloire de la maison. ”
John Milton,
Le Paradis perdu
(1667)
“ « Qu’importe la perte du champ de bataille ! tout n’est pas perdu. Une volonté insurmontable, l’étude de la vengeance, une haine immortelle, un courage qui ne cédera ni ne se soumettra jamais, qu’est-ce autre chose que n’être pas subjugué ? Cette gloire, jamais sa colère ou sa puissance ne me l’extorquera. ”
“ Je lutte de toutes mes forces, ah! dans un combat de chaque heure, dont vous ne pouvez soupçonner la torture. ”
