Charles Romey

Résumé

Charles Romey,  Histoire générale d'Espagne (1838)

“ Jamais le système de fatalisme qui a fait de l'empire romain une nécessité, de sa chute une nécessité, de la conquête des barbares une nécessité, de la domination des Maures une nécessité, et qui a créé une justice de toute cette série de violences, jamais cette méthode ne prit un caractère plus spécieux qu'à l'époque où nous touchons.
L'Espagne va tomber entre les mains des Carthaginois, pour de là passer au nombre des provinces romaines. Sans doute, sous l'unité du grand empire, elle a reçu un nouveau principe de civilisation que n'ont pu complètement étouffer ni les Goths ni les Vandales
”
Source : Gallica

Charles Romey,  Histoire générale d'Espagne (1838)

“ Les Vandales et les Goths s'étaient brouillés. Sur un soupçon d'empoisonnement, Ilunnerich avait fait couper le nez et les oreilles à sa femme, et l'avait ensuite renvoyée à son père. Ce vandalisme atroce, qui ne se contentait plus de découper et de déchiqueter les statues, excita violemment la colère de Théodorich. Le vandale craignit qu'il n'en voulût tirer vengeance ; et il poussa vivement Attila à la conquête de l'Occident : maître de la Germanie, de la Gaule, de l'Espagne, le Vandale lui prêterait main-forte par l'Afrique : le monde était à eux. ”
Source : Gallica

Charles Romey,  Histoire générale d'Espagne (1838)

“ Après ce petit nombre de poètes et d'écrivains purs, élevés, classiques, aux allures égales et nobles, du siècle d'Auguste, presque tout ce qui s'est écrit à Rome l'a été par des Espagnols. On peut disputer sur la prééminence de ces deux littératures, on peut préférer l'une à l'autre, rien de plus naturel; mais nul ne peut nier que ce ne soit une glorieuse légende d'orateurs, de poètes et de philosophes, que celle où figurent les Sénèque, Lucain, Martial, Quintilien, Silius Italicus, Florus, Columelle et Pomponius Mêla, pour ne parler que des plus illustres. ”
Source : Gallica

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