La transformation, en génétique, désigne l'intégration d'un fragment d'ADN étranger au sein d'une cellule, modifiant ainsi son phénotype de façon héréditaire. Ce phénomène naturel, découvert en 1928 par Frederick Griffith, constitue un pilier des transferts génétiques horizontaux.
Au-delà du domaine biologique, des penseurs comme Dostoïevski interrogent la possibilité de modifier l'homme, tandis que Cœurderoy évoque une interaction mutuelle entre les êtres. Bergson, lui, souligne l'évolution constante des espèces. La transformation, à la fois biologique et métaphorique, illustre une dynamique de changement profond, à la fois scientifique et philosophique.