Pierre Mille,
Revue des Deux Mondes
“ Le Dieu des chrétiens, qui permet la douleur et le mal, ne lui paraissait plus qu’un faux dieu, et les cultes chrétiens, asservis au monde, des cultes méprisables. Il lui fallait une croix. Quand Oliphant lui parla de Brocton et du Prophète, son cœur s’enthousiasma. « Vivre la vie, » n’était-ce pas sentir en soi Dieu lui-même, communier avec lui vraiment, physiquement, aimer en son époux, non plus lui-même, mais l’humanité, mais l’univers, exaltant ainsi l’amour jusqu’aux extrêmes limites que puisse supporter l’âme humaine ? ”
