Albert Bessières, L'amour, créateur et destructeur (1947)
“ La vie est donc déjà solitude. Et la mort ? Le remède à cette solitude ? Il n'en est qu'un, ami, un seul. Si d'autres existaient, les hommes les auraient trouvés. Et jamais la philosophie n'affirma plus âprement que de nos jours : « On n'a pas trouvé ! » Un seul remède qui fait la santé et la joie des saints : l'intimité avec Dieu, qui seul comprend, qui seul peuple les solitudes les plus désertes. Dieu qui, par son exemple, son Evangile, te montre le chemin de l'amour vrai, de la vraie vie : l'oubli de soi, le don de soi, le dévouement désintéressé.. ”
