Théophile Gautier,
Les Roués innocents
(1847)
“ Les rires étincelants, les œillades lascives, les propos hardis, les toilettes provoquantes, et, pourquoi ne pas le dire ? les épaules satinées, les bras nus insolemment livrés au regard, avaient troublé les sens neufs de Dalberg. Malheureusement pour la vertu, le vice a souvent la peau fine, la dent blanche et le teint pur. En outre, la crainte d’être taxé par Rudolph de naïveté départementale poussait Henri à toutes sortes de forfanteries de viveur. ”
