Jean-Marie Dargaud, Histoire de Marie Stuart
“ « Courage, Melvil! Plains ceux qui ont été altérés de mon sang comme le cerf de l'eau des fontaines et qui le répandent injustement. Mais moi, ne me plains pas. La vie n'est qu'une vallée d'angoisses, et je la quitte sans regret. Je meurs pour la foi et dans la foi catholique ; je meurs amie de l'Écosse et de la France. Rends partout témoignage de la vérité, et cesse de t'affliger ; réjouis-toi plutôt de ce que tous les malheurs de Marie Stuart vont finir. Dis à mon fils qu'il se souvienne de sa mère. »Tandis que la reine parlait, Melvil à genoux versait des torrents de larmes. ”
