Auguste Laugel,
Revue des Deux Mondes
“ Il n’est pas très facile de dédoubler un être humain ; il semble cependant que la clé du caractère de Philippe II soit dans une sorte de dédoublement : roi, il définit ses droits et ses devoirs avec une netteté absolue ; il n’a point de doutes, point de scrupules, point de pitié, point de remords ; homme, il se montre faible, irrésolu, timide. Ce contraste est permanent. Philippe apparaît dans un mélange singulier d’ombre et de lumière ; il a une grandeur incontestable ”
