Résumé

Herbé Traité physiognomonique de la tête… (1840)

Front et occiput; génie, il ne calcule pas, il produit. Mémoire prodigieuse, clarté précision, imperturbable dans ses vastes connaissances : œil ; regard immense et affectueux : sourcil; faiblesse : nez; amour de la domination, perspicacité, sentiment de son mérite, noblesse extrême : bouche; bonté, sensibilité, probité, éloquence, finesse, délicatesse et peu de sensualité : labial supérieur; sagacité : menton; intrépidité : profil un peu de froideur. Cet ensemble est le beau idéal de l'intelligence, de la noblesse de sentiment, de la dignité et du courage.
Source : Gallica

Herbé Traité physiognomonique de la tête… (1840)

LA COLÈRE. Les obstacles changent l'énergie en colère et multiplient les forces. Alors la tête est violemment agitée par les grincements de dents, le tiraillement des muscles, et les serrements convulsifs des mâchoires; l'œil enflammé s'avance en dehors de l'orbite, les sourcils s'élèvent et s'abaissent ; les lèvres tuméfiées se renversent; les veines du front, du col et des tempes se gonflent, se tendent, et tout le visage enflé se colore de leur sang noir; le bout du nez, les paupières, les lèvres sont pâles et livides; le cœur bat avec violence, la respiration est accélérée
Source : Gallica

Herbé Traité physiognomonique de la tête… (1840)

Nous avons vu que, par une juste prévoyance de la nature, les passions nobles répandent sur la figure les caractères de la bonté, de la joie et du bonheur; que la gaité même ne masque pas la méchanceté, que l'ignorance et la lâcheté donnent un air effaré; que la tristesse allonge les traits, que les passions haineuses les concentrent, les affaissent et ruinent la santé; que le visage est bouleversé par la colère, tendu par la dureté et détraqué par le délire; que l'ivrognerie, la gastromanie causent sur la figure les mêmes
engorgements, la même flaccidité que dans le cerveau
Source : Gallica

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