Résumé

Adolphe Rion De l'homme physique et moral et des types de la race humaine (1856)

Est-ce pour nous la vie ou le néant? Pour l'homme qui a pratiqué la vertu, c'est assurément une vie meilleure que celle-ci.
A la vue d'un squelette humain, qui ne s'est dit : « Ces froids ossements ont renfermé le cœur, le sang, l'âme d'une créature humaine! Là étaient la vie, le sentiment, la pensée.
En moins d'un siècle cet homme est né, s'est développé, a régné sur la nature, travaillé pour l'humanité : serait-il possible qu'il ne restât d'un être si grand que cet informe débris 1 »
Source : Gallica

Adolphe Rion De l'homme physique et moral et des types de la race humaine (1856)

Les trois facultés de l'âme humaine doivent concourir à l'accomplissement de ces dévoies ; ainsi, l'homme connaît Dieu par son intelligence; il doit l'aimer à l'aide de sa sensibilité, et le servir par son activité volontaire.
Comme créature, il doit reconnaître la suprématie de Celui qui lui a donné la vie, et, loin d'imiter les anges rebelles dont parle l'Écriture, il doit courber le front et adorer son Créateur.
L'homme n'existe que par la volonté de Dieu : c'est de lui qu'il tient les nobles facultés qui le font le roi de la création.
Doit-il payer par l'ingratitude tant de bienfaits?
Source : Gallica

Adolphe Rion De l'homme physique et moral et des types de la race humaine (1856)

L'intrépidité, c'est un sang-froid héroïque dans le péril.
L'audace peut se définir un sentiment agressif qui porte à tout oser, un défi jeté aux hommes et au sort, une provocation
aux luttes acharnées : c'est le trait caractéristique d'une âme bouillante et indomptée, ou l'effet d'une excitation passagère.
Un homme intrépide montre de l'audace toutes les fois qu'il attaque; un lâche irrité n'a qu'un éclair d'audace.
Dans les luttes et les périls, l'audace est un noble élan de l'âme ; ailleurs elle n'est qu'effronterie ou mépris des lois et des devoirs.
Source : Gallica

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