Adolphe Rion, De l'homme physique et moral et des types de la race humaine (1856)
“ Est-ce pour nous la vie ou le néant? Pour l'homme qui a pratiqué la vertu, c'est assurément une vie meilleure que celle-ci. A la vue d'un squelette humain, qui ne s'est dit : « Ces froids ossements ont renfermé le cœur, le sang, l'âme d'une créature humaine! Là étaient la vie, le sentiment, la pensée. En moins d'un siècle cet homme est né, s'est développé, a régné sur la nature, travaillé pour l'humanité : serait-il possible qu'il ne restât d'un être si grand que cet informe débris 1 » ”
