Adolphe Rion

Élements biographiques

Adolphe Rion,  De l'homme physique et moral et des types de la race humaine (1856)

“ Est-ce pour nous la vie ou le néant? Pour l'homme qui a pratiqué la vertu, c'est assurément une vie meilleure que celle-ci.
A la vue d'un squelette humain, qui ne s'est dit : « Ces froids ossements ont renfermé le cœur, le sang, l'âme d'une créature humaine! Là étaient la vie, le sentiment, la pensée.
En moins d'un siècle cet homme est né, s'est développé, a régné sur la nature, travaillé pour l'humanité : serait-il possible qu'il ne restât d'un être si grand que cet informe débris 1 »
”
Source : Gallica

Adolphe Rion,  Qu'est-ce que la république, la monarchie… (1833-1848)

“ Les devoirs et les droits étant égaux pour tous, il n'y a pas de privilége de naissance ou de fortune : l'ouvrier capable, honnête, qui a su mériter la confiance des autres citoyens, peut être nommé par eux à toutes les fonctions, tandis que sous la Monarchie il n'est bon qu'à payer les impôts comme contribuable, et l'impôt du sang comme soldat. — Enfin la République est la seule forme gouvernementale qui permette l'application des belles maximes d'égalité, de liberté et de fraternité:
— D'Égalité : tous les droits étant égaux, on ne peut se distinguer que par le merite et la vertu
”
Source : Gallica

Adolphe Rion,  Des soins à donner à la santé… (1856)

“ A quel agent inconnu, à quelle influence secrète s'adressera-t-il pour conjurer le repos forcé auquel le condamne son état social ? Au travail ; cette activité perpétuelle dépensée sans but par l'animal, il l'emploiera à se procurer un bien-être que la vie sauvage ne saurait lui offrir ; il s'assurera d'abord une sécurité parfaite contre les bêtes féroces, ses ennemis directs, puis contre les privations et la faim qui le menacent sans cesse lorsqu'il laisse au hasard le soin de sa substance et qu'il n'a pas songé, par une sage prévoyance, à s'assurer l'avenir. ”
Source : Gallica

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