Résumé

Adolphe Rion Histoire d'une femme que l'on croyait morte assassinée et qu'on a rendue à la vie… (1832)

Ferdinand , prêtres aux capuchons noirs, gris, blancs — prêtres mendians et menteurs, qui, pieds nus, reçoivent de ballantes aumônes — prêtres qui ne connaissent pas la morale du Christ — et qui, en son nom , sur un fit de torture vous étendent, vous brisent les os, vous arrachent des douleurs une à une — et comme des milliers de gouttes d'eau creusent Une pierre, mille fois la mort qu'ils vous donnent vous creuse, un tombeau..
Un tombeau renferme peut-être les froides dépouilles de Liberté — les coeurs libres disent que non
Source : Gallica

Adolphe Rion Histoire d'une femme que l'on croyait morte assassinée et qu'on a rendue à la vie… (1832)

« Il faut l'assassiner! » C'est Charles, roi de France, qui le dit : lé poignard sur so sein fut levé — Charles mourra dans l'exil.— destin des. rois parjures !
Que de cris d'allégresse, 1830 ! « Liberté devait faire le tour du monde.... » — bientôt elle quitta la France. En Belgique son, nom est prononcé; clans les rangs des Belges elle anime leur courage : Guillaume est chassé; depuis.... Liberté s' envola
Ses pieds touchèrent le sol de Pologne; mais * du solde Pologne humide du sang de ses braves
Source : Gallica

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