Maurice Onslow, Plantation de l'arbre de la liberté à Issoire en juillet 1832… (1832)
“ Le procès verbal signale M. Dumoulin et M. de Vergès comme ayant compromis leurs cris de vive la liberté , par des gestes menaçans. Ces sortes de cris partent toujours d'un ressort ; ce ressort est l'enthousiasme ; l'enthousiasme ne cole pas les mains contre la coulure de la culotte , comme à la leçon du soldat sans armes. La main peut se porter sur le coeur, s'élever vers le ciel : le geste a de la chaleur, mais il ne menace personne. Le jeune homme jure amour à la liberté comme il le jure à sa maîtresse, en mettant la main sur son coeur (1) . ”
