Résumé

Maurice Onslow Plantation de l'arbre de la liberté à Issoire en juillet 1832… (1832)

Le procès verbal signale M. Dumoulin et M. de Vergès comme ayant compromis leurs cris de vive la liberté , par des gestes menaçans.
Ces sortes de cris partent toujours d'un ressort ; ce ressort est l'enthousiasme ; l'enthousiasme ne cole pas les mains contre la coulure de la culotte , comme à la leçon du soldat sans armes.
La main peut se porter sur le coeur, s'élever vers le ciel : le geste a de la chaleur, mais il ne menace personne.
Le jeune homme jure amour à la liberté comme il le jure à sa maîtresse, en mettant la main sur son coeur (1) .
Source : Gallica

Maurice Onslow Plantation de l'arbre de la liberté à Issoire en juillet 1832… (1832)

Planter un arbre de liberté n'est pas une scène républicaine. Dans le véritable esprit de la catastrophe de juillet, l'arbre de la liberté a pris racine dans le coeur de l'arbre de la nouvelle dynastie; quand les lauriers commenceront à ombrager la crête du coq gaulois , l'arbre de la liberté disparaîtra
Source : Gallica

Maurice Onslow Plantation de l'arbre de la liberté à Issoire en juillet 1832… (1832)

La jeunesse est le principal bouclir d'un empire; les lauries s'approchent de son front, en même temps que celui des vieux guerriers penche vers la tombe.
— 6 — foi qui appartient aux temps de la vie où l'on est sincère. Cette jeunesse civilisée, accoutumée à opposer les idées les unes aux autres, à en tirer les conséquences auxquelles elles aboutissent, a vu les choses de 1830, de 1831, de 1832, comme elles étaient réellement.
Elle n'aspire nullement à des emplois, elle n'en demanda jamais ; elle ne veut pas de l'or; elle sacrifierait sa fortune dans un moment d'enthousiasme patriotique.
Source : Gallica

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