Maurice Onslow,  Réflexions sur l'armée, Madame… (1833)

“ Lorsque la pensée nationale s'élève ou s'abaisse sur ces deux points, elle s'arrête avec admiration devant l'espoir de la France, et met à ses pieds l'erreur comme les lauriers de juillet.
Une jeunesse belliqueuse était l'âme égarée d'un corps impur. Lorsqu'elle se sépara d'une cause dégénérée, la révolution ne fut qu'un cadavre, agité encore par ses esprits vitaux. Chateaubriant vient d'éteindre ce simulacre de vie, et tient suspendues au bout de sa plume les turpitudes du pouvoir qu'il expose au me'pris de l'Europe.
”
Source : Gallica

Maurice Onslow,  Mme la duchesse de Berry, réflexions sur la loi Bricqueville… (1832)

“ Le duc d'Orléans croyait qu'il n'y avait qu'un saut à faire de l'échafaud de
Louis XVI à son trône ; dans son élan,
il heurta la Convention, qui le rejeta sur le même échafaud.
Il y avait donc alors deux motifs différens qui poursuivaient la légitimité : La haîne de la Convention pour la famille royale; l'ambition du duc d'Orléans.
Dé même, aujourd'hui, cette haîne est représentée par la loi Briqueville ; au lieu de la Convention qui représente l'échafaud , il y a de la gloire qui réfléchit tout ce que l'humanité a de touchant, tout ce que la France a de noble.
”
Source : Gallica

Maurice Onslow,  La France depuis le mois de juillet 1830… (1831)

“ Tant de sang répandu par la mauvasie foi de ceux qui voulaient dépouiller un roi de France de toutes ses prérogatives, devait ne pas sécher de long-temps, sur la base indécise du nouveau gouvernement ; aussi ne fut-elle pas solide dès son origine, et la peur s'arrogea insolemment le titre de clémence ; chaque individu s'arma de cette peur répandue dans le parti à millions ; les uns en firent leur profit pour avoir ce qu'ils désiraient, les autres en firent leur sûreté personnelle dans les provinces, vis-à-vis la malveillance et l'esprit d'anarchie. ”
Source : Gallica

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